Frontaliers, directeur toulousain: scandales sans fin aux TPG

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Michèle Künzler continue à dénigrer les Genevois au profit de ses amis les frontaliers. La conseillère d’Etat est allée récupérer bêtement un pseudo-directeur à Toulouse, pour superviser les Transports publics genevois, selon Le Matin de ce jour (24.10.2012).

 

Comme si la gabegie actuelle ne suffisait pas, cette spécialiste en engagements frontaliers a jeté son dévolu sur une personne, qui ne doit probablement rien connaître des spécificités du réseau genevois.

Nous allons certainement renouveler la triste et catastrophique expérience due à des directions choisies hors sol.

 

Plus de la moitié de frontaliers !!!

Hier, le « 20 Minutes » (23.10.2012) indiquait que  « le recrutement des TPG fait la part belle aux frontaliers », en ajoutant que « 46,3% des chauffeurs engagés par la régie publique depuis début 2010 viennent de l’autre côté de la frontière ».

En 2010, 36 des 37 chauffeurs embauchés provenaient de l’autre côté de la frontière. Vu le chômage qui sévit à Genève, c’est une véritable insulte à la population genevoise.

Il est tout à fait inacceptable que le porte-parole des TPG argumente qu’un engagement de frontaliers est justifié du fait que la société est subventionnée à bien plus de 50% par les contribuables. Les mêmes contribuables qui doivent payer le coût du chômage.

 

Voilà où nous mène la politique catastrophique de Michèle Künzler. Déplorant une telle politique, le MCG invite cette conseillère d’Etat à quitter ce poste pour lequel elle n’est pas compétente en raison de son dogmatisme.

 

Le MCG continue à défendre avec détermination les résidents genevois contre l’invasion des frontaliers dans l’administration et les régies publiques.

 

Roger GOLAY

Président du MCG

 

Pascal SPUHLER

Vice-Président du MCG

 

François BAERTSCHI

Secrétaire général du MCG

 

Omerta à la Cour des comptes

Les députés MCG refuseront la levée de l’immunité du juge Devaud

Nous dénonçons l’action disproportionnée et maladroite du Procureur général.

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Connaissant bien le magistrat Daniel Devaud, juge d’instruction courageux, qui s’est fait remarquer par sa rigueur et son intégrité, nous sommes consternés par la cabale dont il est l’objet.

 

Par conséquent, le MCG est outré de la précipitation avec laquelle le Procureur général a décidé de perquisitionner et de poser les scellés sur le bureau du magistrat Daniel Devaud, juge à la Cour des Comptes. Celui-ci a eu le tort de dénoncer une affaire hautement politique puisqu’elle concerne la mauvaise gestion de biens immobiliers dans une fondation étatique. A ce propos, le Procureur général serait bien avisé d’investiguer sur le fond de cette affaire qui « pue ».

 

Réunion d’urgence du Bureau du Grand Conseil

 

Les députés MCG refuseront catégoriquement la levée de l’immunité du juge Daniel Devaud, tant qu’une enquête parlementaire n’aura pas lieu au préalable. Le MCG a demandé une réunion d’urgence du Bureau du Grand Conseil.

 

Nous reprochons au Grand Conseil de ne pas avoir pris ses responsabilités, suite à l’avis de droit demandé au professeur Grisel de l’Université de Lausanne qui recommandait la création d’une commission d’enquête. Il s’agissait de faire toute la lumière sur ce dossier ultra-sensible, qui a débouché sur un conflit relationnel entre magistrats de la Cour des comptes.

 

Malheureusement, le Grand Conseil a refusé de mettre sur pied une telle commission. Ce refus orchestré par les Verts, le PDC et le PLR est une défection grave du Parlement dont la mission est de régler des situations de crises institutionnelles d’une telle gravité.

 

Le juge Devaud n’ayant plus d’autre possibilité de dénoncer ces dysfonctionnements graves, s’en est remis aux députés qui sont chargés de la haute surveillance de la Cour des comptes, en faisant parvenir le rapport qui pose problème. Dans ce dossier, nous pouvons émettre des doutes sur l’acharnement du PLR et de son Procureur général à l’encontre d’un des rares juges qui posent des questions dérangeantes.

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Odieuses agressions physiques

 

En l’absence de juges MCG au Palais, nous ne pouvons que féliciter et remercier le travail de qualité et d’honnêteté du juge Daniel Devaud, mais surtout d’avoir répondu aux attentes de la population pour un meilleur contrôle des institutions.

 

D’autre part, nous le soutenons sur le plan moral face aux odieuses agressions physiques venant de son rival de l’Entente PLR-PDC, qui avaient pour but d’intimider un juge.

 

Roger GOLAY

Président du MCG

Chef de groupe parlementaire

 

Pascal SPUHLER

Vice-Président du MCG

 

François BAERTSCHI

Secrétaire général du MCG

Démocratie gravement atteinte: manquements de la Chancellerie

Le MCG demande que des sanctions soient prises à l’encontre de la Chancelière.

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Une fois de plus, la Chancellerie d’Etat n’a pas répondu aux exigences de sa mission. Le peuple suisse ne pourra pas voter sur les accords fiscaux (Rubik), suite à une grave faute. Le référendum lancé par l’ASIN n’a pas pu aboutir par la faute de Genève en particulier, qui a envoyé les signatures nécessaires en courrier lent (B) au lieu du courrier rapide (A).

Par conséquent, les droits civiques de dizaines de milliers de Suisses sont bafoués par cette erreur gravissime. Nous exigeons une enquête détaillée sur ces manquements qui ont écorné l’image de Genève à travers toute la Suisse, voire à l’étranger.

 

Des précédents inquiétants

Pour rappel, le MCG avait déposé un recours  afin de dénoncer des dysfonctionnements lors de l’élection complémentaire au Conseil d’Etat en juin 2012. En effet, nous avions dénoncé les points suivants :

bulletins de vote déplacés dans les communes dans des conditions contestables et au mépris du devoir légal de procéder à un dépouillement centralisé, stockage non sécurisé au niveau communal, déplacement de bulletins de vote reçus par correspondance le vendredi et le samedi par des personnes non assermentées, enveloppes de vote transparentes, ainsi que d’autres dysfonctionnements délibérément cautionnés ou ignorés par la Chancellerie.

 

En plus, nous nous étions plaint de la partialité de la Chancelière, qui avait fixé des critères peu habituels destinés aux candidats à cette élection, ce qui a eu un effet défavorable pour le représentant du MCG.  Sans compter les tracasseries de la Chancellerie relatives à des listes de soutien au candidat MCG.

 

Suite à toutes ces affaires, nous estimons que les droits politiques sont menacés à Genève. De ce fait, il serait temps qu’un audit soit réalisé sur la Chancellerie. Entre-temps, la Chancelière, au lieu de reconnaître mollement ses erreurs, devrait prendre ses responsabilités, comme, par exemple, quitter son poste.

 

Allô ! Y a-t-il encore un Conseil d’Etat ?

On peut s’étonner que le Conseil d’Etat brille par son absence dans une affaire aussi importante qui met en cause les fondements de notre démocratie.

 

Roger GOLAY

Président du MCG

 

Eric STAUFFER

Président d’honneur du MCG

 

Mauro POGGIA

Vice-Président du MCG

 

Pascal SPUHLER

Vice-Président du MCG

 

Carlos MEDEIROS

Vice-Président du MCG

 

 

Maudet-la-gaffe et sa prison-fantôme!

Décidément, nous n’avons pas attendu longtemps avant que le nouveau conseiller d’Etat en charge de la sécurité commette une bourde gigantesque.

Pierre Maudet avait déjà averti les syndicats de la police qu’il allait construire deux nouvelles prisons. Mais Maudet-la-gaffe avait juste oublié que le Conseil d’Etat n’a pas donné son accord, sans même parler du Parlement. Pris la main dans le sac, c’est maladroitement qu’hier soir à Forum un député PLR tente de dire que le Gouvernement étudie la propos du jeune Maudet.

Que penser d’un Conseiller d’Etat qui confond ses désirs avec la réalité ? Pierre Maudet est dans la droite ligne d’une autre PLR qui était en charge de la sécurité, Isabel Rochat, laquelle nous avait promis d’engager 300 policiers, que l’on attend toujours.

Le MCG a beaucoup de peine à comprendre ce Conseil d’Etat à majorité de droite qui mène une politique en complète contradiction avec lui-même. Le Gouvernement devrait rapidement reprendre la communication de Pierre Maudet qui affaiblit la crédibilité de celui-ci lequel abuse d’une communication trompeuse.

Vu le budget 2013 présenté par le Conseil d’Etat ( 278 millions de déficit), le MCG attend des réponses concrètes et crédibles dans le domaine de la sécurité sur Genève. Le MCG somme le gouvernement de communiquer sans délai sur ce sujet en confirmant ou infirmant la construction de deux nouvelles prisons.

 

Eric STAUFFER                               Roger GOLAY

Président d’honneur du MCG       Président du MCG

 

http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/

 

La mafia socialiste en Ville de Genève

Le scandaleux processus de recrutement du directeur de la Bibliothèques de la Ville de Genève vient de s’achever par un résultat surprenant. C’est la preuve flagrante de ce que nous dénonçons depuis longtemps.

Après la sulfureuse Valérie Garbani, engagée comme juriste à la GIM (Gérance immobilière de la Ville de Genève), ancienne élue socialiste de Neuchâtel bien connue pour ses frasques, c’est au tour de la candidate socialiste malheureuse au Conseil d’Etat Véronique Purro d’être pistonnée à la direction de la Bibliothèque de Genève. Cette ancienne chef du Service social de la Ville se retrouve parachutée à ce poste.

Plus grave encore, le poste est mis au concours pour la troisième fois en deux ans – gestion condamnée par la Cour des comptes -, ce qui a coûté des sommes très importantes. Un haut fonctionnaire a pourtant gagné ce concours mais malheureusement il n’avait pas la bonne carte de parti ou le bon piston.

On apprend avec consternation que la Ville de Genève ne se contente pas maladroitement d’engager des frontaliers européens puisque ses annonces étaient publiées jusqu’au Québec. Le Conseil administratif nous indiquait jusqu’ici qu’il était obligé d’engager des frontaliers en raison des accords bilatéraux, mais nous apprenons maintenant que l’Europe s’étend jusqu’au Canada.

 

Carlos MEDEIROS                                    Claude JEANNERET

Président section Ville de MCG          Conseiller municipal MCG Ville de Genève

Vernier: restaurants et hôtels de luxe pour le Conseil municipal

Nous sommes tout à fait scandalisés par l’attitude du président socialiste du Conseil municipal de Vernier, Denis Chiaradonna.

Alors que de nombreux habitants de notre commune souffrent des difficultés économiques et que nos finances sont incertaines, il ne trouve rien de mieux que d’aller batifoler et dilapider l’argent du contribuable de Vernier en Italie, à Ravenne plus précisément.Au programme : restaurants de luxe, hôtels de grand luxe.

 

C’est se moquer des habitants de Vernier, d’autant plus que le Conseil municipal a voté une motion MCG demandant que l’on favorise les produits et service de notre pays. Quelle incohérence !!!

 

Le MCG n’est pas opposé aux sorties du Conseil municipal si elles se déroulent en Suisse et permettent de mieux connaître les très nombreux aspects de notre pays. Le président rose, qui a toujours parlé de rassemblement pour la galerie, a en réalité organisé cette sortie pour exclure le MCG, qui n’y participera pas.

 

C’est tout à fait une politique de la gauche et de la douteuse alliance PS-PLR, qui sévit à Vernier. Ces élus se moquent des habitants de notre commune, qui sont nombreux à devoir se battre pour garder un emploi et chercher à vivre décemment.

 

Thierry CERUTTI

Ancien Maire de Vernier, député et conseiller municipal

 

Ana ROCH

Cheffe du groupe MCG au Conseil municipal de Vernier

Lettre ouverte à Antoine Vielliard

 

Daniel Sormanni, conseiller municipal en Ville de Genève, a écrit sur son blog un texte destiné à M. Antoine Vielliard, élu de France voisine qui dénigre sans fin et violemment les Genevois. Il exprime ses humeurs.

Monsieur

Vos propos sont méprisants pour les résidents Genevois, ils ne sont pas des nantis, ni des notables, comme vous, et ne peuvent pas admettre de ne pas avoir la priorité à l’emploi sur de nouveaux arrivants. Il est aussi parfaitement normal que pour diriger une régie publique un candidat Suisse soit préféré.

En tant que Suisse essayer de postuler un poste similaire, voir même de rentrer dans la fonction publique française, c’est juste impossible et interdit par les lois de votre pays. Quels engagements la France a t-elle pris pour corriger ces injustices?

Votre fantasme qui est de traiter les Suisse habitant en France, comme ayant été chassés, est méprisant et ces citoyens, comme les autres habitants de Genève, sont respectés comme il se doit.

Je suis un fervent partisan de la construction de logements à Genève, répondant aux besoins prépondérants de la population, particulièrement par les coopératives et, si vous prétendez être un acteur attentif et connaisseur du bassin Genevois, vous devez savoir que les blocages sont multiples et viennent de différents  milieux, politiques, associatifs et immobiliers.

Alors plutôt que d’insulter le peuple de Genève, participer à débloquer la situation sur le front du logement, ce serait plus intelligent.

Avec mes salutations les meilleures.

Daniel Sormanni

Conseiller municipal

Nominations irresponsables aux HUG: rien ne va plus à l’Hôpital!

Un professeur belge qui ne connaît rien au système  de santé suisse réclame 600’000 francs de salaire, alors que les compétences existent à Genève.

Un élu français qui insulte les maires genevois est nommé au conseil d’administration des HUG.

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Le candidat pressenti pour la direction des HUG, le professeur de Bruxelles Marc Noopen, réclame 600’000 francs de salaires. C’est bien plus que le montant qui défrayé la chronique dans l’affaire Mouchet (directeur des SIG dont les revenus ont été réduits suite au scandale) et de deux à trois fois le salaire d’un conseiller d’Etat genevois. Cette surenchère lui permet de négocier à la hausse son actuel salaire en Belgique.

 

Ce choix est par ailleurs absurde, puisque M. Marc Noopen ne connaît rien au système de santé suisse. Il faut rappeler que nous avons à la direction du CHUV de Lausanne, hôpital universitaire comparable aux HUG, un professeur qui opère une fois par semaine. Par ailleurs, nous n’avons pas nécessairement besoin d’un professeur pour occuper ce poste. A Genève même, les compétences à disposition pour assurer une telle fonction existent. Mais l’herbe est toujours plus verte ailleurs…

 

Le MCG soutient le maire PLR de Veyrier contre M. Vieillard

Le MCG dénonce également le mépris qu’affiche publiquement Antoine Vieillard envers les Genevois. Cet élu français de Saint-Julien a été nommé au Conseil d’administration des HUG par le Conseil d’Etat, alors qu’il ne cesse de cracher dans la soupe genevoise. Nous soutenons  entièrement le PLR qui, par la voix du conseiller administratif de Veyrier Thomas Barth, déclare que les HUG ont commis une regrettable erreur. Rappelons que le dénommé Vieillard a traité les élus genevois de « maires voyous » (selon « 20 minutes »), propos qui devraient éliminer d’office un élu français qui est à ce point irrespectueux de la démocratie genevoise.  M. Vieillard fait partie des prédateurs qui veulent dépecer la République genevoise.

En choisissant des personnalités inadéquates, le Conseil d’Etat fait tout pour détruire nos institutions.

 

Refus possible du budget de l’Etat

En conclusion, le Mouvement Citoyens Genevois, deuxième force politique du canton, ne peut accepter ce type de nominations insensées avec des coûts pharamineux en salaires alors que nous avons les compétences à l’Hôpital et dans la République.

Nous ne pouvons admettre qu’un directeur d’une régie publique subordonné aux conseillers d’Etat puisse gagner davantage qu’eux.

 

Si cet engagement devait avoir lieu, ce pourrait être l’un des critères de refus du MCG de voter le budget de l’Etat de Genève, l’argent des contribuables n’ayant pas à être dilapidé dans de très hauts salaires.

 

Roger GOLAY

Président du MCG

 

Eric STAUFFER

Président d’honneur du MCG

 

François BAERTSCHI

Secrétaire général du MCG

 

 

Nominations irresponsables aux HUG: rien ne va plus à l’Hôpital!

Un professeur belge qui ne connaît rien au système  de santé suisse réclame 600’000 francs de salaire, alors que les compétences existent à Genève.

Un élu français qui insulte les maires genevois est nommé au conseil d’administration des HUG.

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Le candidat pressenti pour la direction des HUG, le professeur de Bruxelles Marc Noopen, réclame 600’000 francs de salaires. C’est bien plus que le montant qui défrayé la chronique dans l’affaire Mouchet (directeur des SIG dont les revenus ont été réduits suite au scandale) et de deux à trois fois le salaire d’un conseiller d’Etat genevois. Cette surenchère lui permet de négocier à la hausse son actuel salaire en Belgique.

 

Ce choix est par ailleurs absurde, puisque M. Marc Noopen ne connaît rien au système de santé suisse. Il faut rappeler que nous avons à la direction du CHUV de Lausanne, hôpital universitaire comparable aux HUG, un professeur qui opère une fois par semaine. Par ailleurs, nous n’avons pas nécessairement besoin d’un professeur pour occuper ce poste. A Genève même, les compétences à disposition pour assurer une telle fonction existent. Mais l’herbe est toujours plus verte ailleurs…

 

Le MCG soutient le maire PLR de Veyrier contre M. Vieillard

Le MCG dénonce également le mépris qu’affiche publiquement Antoine Vieillard envers les Genevois. Cet élu français de Saint-Julien a été nommé au Conseil d’administration des HUG par le Conseil d’Etat, alors qu’il ne cesse de cracher dans la soupe genevoise. Nous soutenons  entièrement le PLR qui, par la voix du conseiller administratif de Veyrier Thomas Barth, déclare que les HUG ont commis une regrettable erreur. Rappelons que le dénommé Vieillard a traité les élus genevois de « maires voyous » (selon « 20 minutes »), propos qui devraient éliminer d’office un élu français qui est à ce point irrespectueux de la démocratie genevoise.  M. Vieillard fait partie des prédateurs qui veulent dépecer la République genevoise.

En choisissant des personnalités inadéquates, le Conseil d’Etat fait tout pour détruire nos institutions.

 

Refus possible du budget de l’Etat

En conclusion, le Mouvement Citoyens Genevois, deuxième force politique du canton, ne peut accepter ce type de nominations insensées avec des coûts pharamineux en salaires alors que nous avons les compétences à l’Hôpital et dans la République.

Nous ne pouvons admettre qu’un directeur d’une régie publique subordonné aux conseillers d’Etat puisse gagner davantage qu’eux.

 

Si cet engagement devait avoir lieu, ce pourrait être l’un des critères de refus du MCG de voter le budget de l’Etat de Genève, l’argent des contribuables n’ayant pas à être dilapidé dans de très hauts salaires.

 

Roger GOLAY

Président du MCG

 

Eric STAUFFER

Président d’honneur du MCG

 

François BAERTSCHI

Secrétaire général du MCG