Budget : Genève s’endette pour les infrastructures transfrontalières

Contrairement aux apparences, le budget 2014 est inquiétant. En effet, la dette du canton de Genève augmente, passant de 11,9 milliards au début 2013, dépassant les 12,5 milliards en fin d’année et elle pourrait atteindre, ou dépasser, les 13 milliards en 2014. Nous payons ainsi la désastreuse politique d’investissement en faveur de la France, par exemple avec le calamiteux CEVA, coûteux aspirateur à frontaliers ou les nombreux parkings P+R toujours pour les frontaliers.

C’est contraint et forcé que le Conseil d’Etat a présenté un budget équilibré (avec un léger boni de 31 millions sur le compte de fonctionnement) pour 2014, afin de ne pas devoir recourir au frein à l’endettement. Ce mécanisme obligerait le Gouvernement soit à augmenter les impôts soit à réduire les prestations.

Travail du MCG au Grand Conseil

Si nous nous trouvons face à cet équilibre, c’est aussi grâce au travail effectué notamment par le MCG au Grand Conseil. Nos nombreuses interventions et rapports de minorité refusant le budget 2013 ont obligé le Gouvernement à présenter des chiffres légèrement noirs et nous sommes revenus de loin.

En nous opposant catégoriquement au laxisme répété et insouciant du Gouvernement genevois, nous l’avons enfin contraint à prendre des mesures plus appropriées mais toujours pas acceptables.

C’est aussi grâce aux rentrées fiscales des personnes physiques et morales – c’est-à-dire les contribuables – que nos finances peuvent être équilibrées. Ce qui enlève tout panache au Conseil d’Etat.

Le coût des frontaliers

Au niveau des inquiétudes, nous déplorons une nouvelle hausse des dépenses sociales à hauteur de 46 millions, dont une bonne partie provient de la pauvreté qui est créée par la concurrence des frontaliers.

Le MCG n’entend pas accepter ce projet de budget en l’état et interviendra après une étude plus approfondie de celui-ci à la commission des finances. Nous voulons remettre en question les dépenses transfrontalières qui sont indécentes, eu égard aux nombreux sacrifices des Genevois.

Roger GOLAY, Président du MCG, Député titulaire à la Commission des finances

Eric STAUFFER, Président d’honneur du MCG, Député titulaire à la Commission des finances

François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG

Drame de la Pâquerette: scandale de la commission d’enquête

L’ancien conseiller d’Etat socialiste à l’origine de la Pâquerette est chargé d’enquêter sur l’institution qui a été créée sous son règne.

La commission d’enquête, qui va investiguer sur l’assassinat d’une jeune femme, thérapeute, par un violeur multirécidiviste, sera menée par l’ancien conseiller d’Etat socialiste Bernard Ziegler. Celui-ci avait dirigé le Département de justice et police, au moment où l’unité La Pâquerette a été mise sur pied.

Il ne dispose donc pas de l’objectivité nécessaire pour établir les faits.

Le MCG réclame que le socialiste Bernard Ziegler soit récusé de cette fonction et qu’une personnalité neutre ainsi que libre de toute influence soit choisie à sa place.

Il est insupportable que les partis gouvernementaux (PLR-PDC-PS-Verts) se couvrent entre eux par de la complaisance qui est indigne du drame que Genève vient de vivre.

Le MCG continuera à s’opposer aux prisons de luxe, type La Pâquerette, que les autres partis défendent.

Il est invraisemblable qu’aucune évaluation n’ait été faite de cette institution, alors que le criminologue Martin Killias l’avait demandé depuis un certain temps.

Roger GOLAY, président du MCG

François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG

Assassinat de la Pâquerette: projet de loi du MCG

Le MCG vient de déposer un projet de loi qui demande un durcissement pour les délinquants, notamment en abrogeant le règlement qui offre des sorties aux délinquants ayant commis des crimes d’ordre sexuel.

Les principales modifications de cette loi sont : plus de sortie possible pour les condamnés ayant commis des délits d’ordre sexuel ; aval obligatoire pour les sorties accompagnées avec autorisation du Conseiller d’Etat en charge et de la commission judiciaire du Grand Conseil ; plus de fondation d’ordre privé dans les programmes socio-éducatifs concernant les tâches régaliennes de l’Etat, ce qui doit demeurer à l’Etat !

Le groupe MCG ouvre ce projet de loi à la signature de l’ensemble de la députation du Grand Conseil, donc à tous les députés et à tous les partis.

Le MCG a attendu l’arrestation du criminel avant de se prononcer sur cette affaire. Le MCG a la ferme volonté de mettre ce débat à l’ordre du jour du prochain Grand Conseil. Tous ceux qui seraient tentés de parler de récupération politique sont ceux-là mêmes qui ont mis en place ce genre d’absurdité. Il est grand temps que les psychologues et autres psychiatres se remettent en question.

Pour le MCG il n’est pas acceptable d’entendre que s’il y a un drame tous les dix ans, le principe de la Pâquerette est un succès. Une vie n’a pas de prix

Roger GOLAY, président du MCG

Eric STAUFFER, Président d’honneur du MCG

Jean-Marie VOUMARD, député MCG

Les stands MCG du samedi 7 septembre

Samedi 7 septembreMCG

Place du Molard : 10h à 15 h.

Rue de Carouge (près de la Coop de la place des Augustins) 10h30 -13h

Thônex (place Graveson) 9h-12h30

Carouge (place du Marché) 10h-13h

Lancy (Petit-Lancy – près de Lancy-Centre) 9h-12h

Onex (Coop) 10h-12h30

Centre commercial de Meyrin 9h-14h

Balexert (près de l’arrêt de tram – stand des jeunes MCG) 10h-13h

Ne soyons pas les dindons de la farce: NON au versement de nos impôts à la France!


Télécharger le référendum

Référendum cantonal

Contre la loi ouvrant un crédit au titre de subvention d’investissement de 3’129’406 F pour les années 2013 à 2015 pour participer au financement de la construction, sur territoire français, de cinq parcs relais (P+R) d’intérêt transfrontalier (11115).

NON aux parkings construits en France et payés avec les impôts des Genevois (3,129 millions) !

NON à la convention franco-genevoise qui prévoit de donner 240 millions de francs gracieusement à la France sur les 10 prochaines années, en plus de la rétrocession versée sur l’impôt à la source, qui iront dans les caisses des mairies et des conseils généraux de l’Ain et de la Haute-Savoie !

NON à davantage de sacrifices pour les Genevois qui n’arrivent plus à payer pour construire ou/et rénover suffisamment de crèches, écoles, EMS, ou/et l’Hôtel de police, le bâtiment des archives, ainsi que le développement de notre réseau routier et des transports publics. Pour les Genevois, les caisses sont vides!

NON aux flambeurs qui versent de l’argent à un Etat étranger alors que la pauvreté se développe de plus en plus dans notre population !

Delphine Perrella


Delphine PERRELLA-GABUS, maman de deux filles de 5 et 8 ans, licenciée de la faculté de droit de Fribourg, est cadre supérieure des affaires économiques du canton de Genève. Elle est également conseillère municipale à Versoix.

La décroissance ne se décrète pas, elle se subit. Elle est plus violente lorsque les gouvernants ont été nonchalants. L’économie genevoise si elle tourne bien ce n’est pas grâce aux gouvernants mais à la conjoncture. Celle-ci peut virer de bord sans prévenir, l’anticipation est actuellement absente des réflexions gouvernementales.

Economie: avoir une idée d’avance

Il faut une vision transversale et sortir du schéma d’incohérence qui gangrène depuis trop longtemps l’administration qui n’est que réactive, pas pro-active. Résultat on a toujours un temps de retard.

L’économie fonctionne avec le marché. Un pan entier de notre économie risque de chanceler à cause de la politique fédérale, absurde et dommageable pour Genève. Le gouvernement doit anticiper ce changement de paradigme et ausculter les formations proposées pour qu’elles soient toujours en adéquation avec les besoins du marché. C’est un enjeu majeur pour Genève, sa jeunesse, son avenir. Le monde moderne n’offre plus de rente de situation comme en ont bénéficié les sortants de ce gouvernement.

Soutenons nos entreprises, relâchons la pression fiscale pour les PME. Simplifions les procédures administratives qui démotivent les plus entreprenants. Si on peut se féliciter de l’implantation des grandes multinationales, ne défavorisons pas les entreprises familiales et locales. Ces entreprises méritent toute notre attention, notamment pour assurer la formation par la voie duale, si précieuse pour nos jeunes. Il est fondamental de maintenir un équilibre entre activités industrielles de pointe et traditionnelles.

Je m’engage, une fois élue, à tout mettre en œuvre pour régénérer notre tissu économique et assurer sa pérennité. C’est la condition de base pour maintenir la qualité de vie exceptionnelle qui a cours ici et qui fait la réputation mondiale de Genève.

Education et formation doivent fonctionner main dans la main. La formation commence le premier jour d’école. A Genève, la connaissance de plusieurs langues est une condition pour obtenir un emploi. Il est urgent de créer des classes bilingues très tôt dans le cursus scolaire. L’école doit être en phase avec son époque et assurer, tant aux parents, qui le plus souvent travaillent tous les deux, qu’aux enfants, un système scolaire stable dans ses structures comme dans ses méthodes. Nos enfants ne sont pas des laboratoires d’étude comme le croient certains, depuis trop longtemps aux commandes de ce département.

La formation: un enjeu capital

La voie duale est une composante à part entière du modèle économique suisse et non pas un palliatif à l’échec. On doit valoriser la voie professionnelle et les formations passerelles permettant de se réorienter en tout temps.

La diversité et la qualité des commerces de proximité font le succès d’un quartier. Les grands distributeurs ne doivent pas être avantagés. C’est trop souvent le cas à Genève depuis plus de quarante ans. Cette politique aveugle favorise la grande distribution, assure des marges de bénéfices colossales pour les grands groupes. C’est le modèle franco-américain qui ne doit pas être un exemple à suivre mais à fuir.

Gouverner Genève c’est assurer son avenir, je m’y engage.

Non aux 100’000 frontaliers à Genève!

DouaneL’attitude du Gouvernement genevois est proprement scandaleuse. Nous avons atteint les 68’900 frontaliers (selon les statistiques officielles) et, si cela continue, nous dépasserons les 100’000 en 2020.

Dans le même temps, le Conseil d’Etat prétend que la sous-enchère salariale due aux frontaliers n’existe pas. D’innombrables personnes nous indiquent le contraire. Les travailleurs genevois souffrent. Arrêtons le massacre !

La politique menée par le Conseil d’Etat et soutenue par tous les partis – sauf le MCG – a permis une augmentation des frontaliers de 7,4% en une année seulement. Nous avons atteint le chiffre incroyable de 69’000 frontaliers.

La conseillère d’Etat PLR Isabel Rochat a l’outrecuidance d’affirmer à l’émission du Grand Genève à Chaud  (sur Léman Bleu) de dimanche dernier, et ensuite à une conférence de presse, qu’il n’y a pas de sous-enchère salariale, sur la base d’une étude mensongère. Un professeur d’HES, mercenaire financé par le Conseil d’Etat, défend l’indéfendable.

Le MCG a reçu et reçoit des centaines de témoignages de personnes victimes de sous-enchère salariale et de mobbing. Il y a des femmes, des jeunes et des seniors : tous se retrouvent confrontés à cette pression intolérable. Il suffit d’ouvrir ses yeux et ses oreilles pour s’en rendre compte.

Les Genevois ne supportent plus que l’on nie la réalité à ce point. Que l’on ait trouvé un enseignant complaisant – certains prétendent qu’il serait lui-même frontalier – pour tenir des théories absurdes doit avant tout nous inquiéter.

Quand arrêtera-t-on de prendre les Genevois pour des imbéciles, en niant la réalité ?

La ligne que défend seul le MCG – la priorité cantonale de l’emploi – doit s’imposer pour freiner l’afflux de frontaliers.

Roger GOLAY, Président du MCG

Eric STAUFFER, Président d’honneur du MCG

Carlos MEDEIROS, Vice-Président du MCG

François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG

JF MABUT La diva des blogs censure le MCG-VERNIER

Le blog de la section MCG-Vernier a comme objectif d’informer la population de la ville de Vernier des actions menées au cœur et au sein de la commune par notre groupe parlementaire et ainsi garder contact avec la population en communicant et publions nos actions, nos coups de gueule, nos dénonciations (les amendes d’ordres annulées par le socialiste Apotheloz étrangement ni la justice ni la surveillance des communes n’ont réagit, mais il est vrai qu’il ne s’agit pas d’un élu MCG ou de Rémy Pagani…..).

Les Verniolans apprécient ce mode de faire, car ils sont ainsi en permanence au courant de nos revendications et de nos propositions, permettent ainsi à toutes et tous d’avoir un lien étroit avec notre groupe politique populaire et ses élus MCG,  proche des citoyens de notre belle ville.

Depuis un certain temps, nous constatons que JF Mabut, le shérif des blogs de la TDG,  profondément, anti-MCG, car extrêmement frustré d’être passé journaliste à justicier de pacotille, censure systématiquement le blog de notre section MCG – VERNIER en utilisant une interprétation bien à lui et très personnel de ce que devrais être ou pas un blog.

Vive la liberté de presse ardemment défendu par ce dernier, lorsqu’il s’agit de justifier l’injustifiable , en lien avec nos adversaires déversant leurs fientes contre nous, il jubile, je devine.

Étrangement, tous les autres groupes politiques sont publiés, chercher l’erreur ?

Que JF Mabut n’aime pas le MCG dans son cadre privé, c’est son droit, qu’il le fasse sur le terrain professionnel, c’est tout bonnement inadmissible, anti- professionnel, non éthique et encore moins déontologique.

Malheureusement JFM a défaut d’autre chose a été nommé responsable du site des blogs du dit journal et tel un roitelet d’opérette semble pouvoir faire la pluie et le beau temps dans la rubrique des blogs.

Nous le dénonçons !