Référendum contre la LPol: 13’161 signatures

Ce matin, le référendum contre la loi sur la police (LPol) a été déposé au Service des votations et élections. Le chiffre très important de 13’161 signatures a été atteint.

Le MCG se réjouit du succès de ce référendum qui démontre qu’une large opposition s’est exprimée contre cette loi mal conçue. En plus du MCG, les syndicats de police réunis dans le GAP (Groupement des associations de police) et le parti « Ensemble à gauche » ont déposé des formulaires de signatures. Précisons que les arguments du MCG et d’Ensemble à gauche n’étaient pas tous les mêmes, mais une bonne loi doit faire le consensus ce qui n’est pas le cas. D’autant moins que même le Tribunal fédéral s’y oppose.

Nous tenons à remercier les nombreux Genevois qui ont signé ce référendum. Fort de ce soutien, le MCG continuera à défendre une police respectée et un service public de qualité, sans les dérives de la nouvelle loi, pour une vraie sécurité en faveur des Genevois.

Roger GOLAY, président du MCG

Eric STAUFFER, président d’honneur du MCG

François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG

Référendum contre la loi sur la police: succès populaire

Ainsi que l’a annoncé l’agence de presse Decaprod, relayée par divers médias, le référendum lancé par le MCG contre la Loi sur la police a recueilli plus de 10’000 signatures.

Actuellement, nous estimons les signatures du référendum à environ 13’000, ce qui est un chiffre exceptionnel, alors que 7200 sont nécessaires. Il sera déposé demain. Cela démontre que la population est très réticente envers une loi qui a réussi à se faire un nombre d’ennemis considérable pour de multiples raisons.

Cette nouvelle loi sur la police est une claire menace pour la sécurité des Genevoises et des Genevois. En effet, le développement d’une bureaucratie et de structures inutiles se fera au détriment des policiers qui seront moins présents dans la rue. De plus, des frontaliers pourraient être engagés comme policiers.

Roger GOLAY, président du MCG

François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG

Pas de retour sournois de la chasse à Genève

Mieux vaut laisser à des professionnels le soin de gérer la régulation de la faune, plutôt que de voir des chasseurs délégués par l’Etat blesser un promeneur.

Certains veulent réintroduire la chasse à Genève, qui a été interdite suite à un vote massif des électeurs il y a quarante ans. Un quotidien s’est fait l’écho cette semaine de cette volonté de revenir sur cette interdiction. C’est une tentative de plus. Dans un canton qui est de plus en plus urbanisé, avec de nombreux promeneurs et un habitat très dense, il est absurde de vouloir réintroduire la chasse. Actuellement, il n’y a que des tirs de régulation réalisés par les gardes-faune de nuit à l’infrarouge, pour des questions de sécurité principalement. Les chasseurs ne sont en général pas intéressés par ce type d’exercice.

Régulièrement, l’idée est lancée de déléguer cette opération à des chasseurs amateurs, certains essayant de réintroduire par la ruse la chasse à Genève. Cette proposition peut se révéler dangereuse pour les habitants et les promeneurs. De plus, elle revient à ne pas respecter la volonté populaire.

Le MCG estime qu’il faut respecter la décision des électeurs, qui est corroborée par l’urbanisation croissante de Genève. Notre petit territoire n’est pas du tout adapté à cette activité en raison de son exiguïté. Il est pour cette même raison indiqué que des professionnels s’occupent de cette tâche spécifique et potentiellement dangereuse si elle est mal gérée.

Vouloir réinstaurer la chasse ou privatiser les gardes-faune est une grave erreur.

Roger GOLAY, président du MCG

François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG

Grand Conseil: victoire de la sagesse

DECISION DU BUREAU DU GRAND CONSEIL

La sagesse a prévalu sur le conflit

Le Bureau du Grand Conseil s’est réuni ce matin 14 octobre pour prendre une décision sur des sanctions éventuelles, suite au désordre qui s’est déroulé lors de la séance du 10 octobre dernier. Afin d’apaiser la situation, le Bureau a décidé de ne sanctionner personne, comprenant certainement les tensions qui ont agité le Parlement de part et d’autre.

La sagesse l’a emporté et la démocratie se voit renforcée.

Nous félicitons le Bureau pour avoir calmé la situation, ce qui permettra d’avoir des séances beaucoup plus sereines.

Roger GOLAY, président du MCG

François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG

Propos inadmissibles et anti-démocratiques du député Vincent Maître

Ce député s’illustre par le dénigrement systématique du MCG. Il n’a d’ailleurs aucun autre bilan politique à son actif…

Le Mouvement Citoyens Genevois a été outré des déclarations faites publiquement par ce personnage suite à la gigantesque bévue du Président du Grand Conseil, qui a fait expulser par la police le Vice-Président Eric Stauffer vendredi 10 octobre. En effet, Maître s’est autorisé à traiter certains parlementaires MCG de « fascistes », « voyous » et « mafieux », propos indignes de la part d’un élu du peuple.

Venant de quelqu’un qui était absent plusieurs mois de Genève pour des raisons opaques, qui de ce fait ne s’est pas inquiété des conséquences de son éloignement sur les institutions genevoises, on s’étonnera de le voir donner des leçons de démocratie et surtout de moralité.

Maître ferait mieux de travailler pour le bien de ses concitoyens au lieu d’être un adepte de la polémique stérile et de la zizanie. Pour l’instant, nous constatons que ce personnage n’a pas obtenu une seule victoire politique. Il est bon de rappeler que Maître avait polémiqué sur les jetons de présence et à ce jour, sur le plan financier, nous n’avons pas appris qu’il avait renoncé à ladite augmentation.

Grands donneurs de leçons, plusieurs députés PDC n’hésitent pas à traiter de plus en plus souvent les députés MCG de « fascistes » ou de « fachos ». Ils feraient mieux de regarder dans le rétroviseur leur passé en ce domaine qui n’est de loin pas si reluisant.

Dans les années 1920 et 1930, proches des idées corporatistes en vogue chez Mussolini, les démocrates-chrétiens d’alors (appelés  conservateurs chrétiens-sociaux) soutenaient beaucoup d’idées des fascistes italiens. Dans les années 1930, ils se sont d’ailleurs illustrés en s’apparentant à l’Union nationale de Géo Oltramare, qui a fini collaborateurs des Allemands à Radio-Paris dans les années les plus sombres de l’Occupation. Ces démocrates-chrétiens étaient d’ailleurs bien accompagnés par les libéraux (appelés démocrates en ce temps-là) et les radicaux.

Le passé sombre du Parti démocrate-chrétien n’a fait l’objet d’aucune excuse publique, alors qu’ils devraient avoir un devoir de mémoire.

Le tout jeune Maître ne maîtrise pas le passé de son parti et le sens des mots, en traitant certains députés MCG de fascistes. Quant aux qualificatifs de voyous et de mafieux, vu les procédés utilisés par Maître, nous restons dubitatifs.

Le passé obscur de son parti devrait faire réfléchir le jeune Maître qui serait bien avisé de mesurer ses paroles et de ne pas utiliser des mots qu’il ne Maîtrise pas.

Roger GOLAY, président du MCG

François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG

Attitude inadmissible du Président du Grand Conseil !

Le président du Parlement entrave le  bon déroulement d’un vote démocratique.

Peu avant la fin de la séance plénière du 10 octobre, lors du traitement du projet de loi 11256, relatif au mode d’élection dans les exécutifs, le MCG soutenait le texte parlementaire du Conseil d’Etat. Toutefois,  ce PL  avait fait l’objet de nombreux amendements déposés par différents partis politiques afin de modifier quelque peu le contenu du texte. Le MCG et l’UDC avaient également déposé des amendements dont certains ont été redéposés.

Le Président du Parlement a demandé un vote sur l’un de ces amendements en évoquant seulement le nom du signataire. Etant donné la confusion qui régnait sur le dépôt de ces amendements, la lecture de cet amendement a été demandée avant le vote. Sans tenir compte de la requête du MCG et de l’UDC, le président a fait passer en force le vote.

Jugeant inadmissible ce comportement pour le bon fonctionnement de notre système démocratique et du droit à l’information de chaque député, Eric Stauffer, deuxième vice-président du Grand Conseil, a exigé des explications sur cet amendement avant de passer au vote. Ce qui a été à nouveau refusé par le président. Devant cette obstination, le manque de respect envers une partie du Grand Conseil, Eric Stauffer a refusé de regagner sa place.

Perdant tout bon sens, le Président du Grand Conseil a fait appel à la police pour faire évacuer son deuxième vice-président. Lors de l’intervention de la police, les groupes UDC et MCG ont fait bloc autour d’Eric Stauffer pour quitter la salle, celui-ci étant accompagné du Président du Conseil d’Etat François Longchamp et du conseiller d’Etat Mauro Poggia, qui ont souhaité apaiser la situation.

Le MCG et l’UDC trouvent la mesure du Président du Grand Conseil totalement disproportionnée, dans un tel contexte.

Ce président a fait preuve d’un manque de discernement qui a créé un véritable désordre au sein du Parlement.

Nous émettons des doutes sérieux sur la capacité de ce président à gérer une situation relativement banale lors de débats parlementaires.

Suite à cet événement, le Mouvement Citoyens Genevois  et l’UDC ne peuvent accepter une telle mesure disproportionnée.

Nous relevons que le Président du Grand Conseil n’est absolument pas à la hauteur de sa mission. Jamais une telle mesure n’a été prise dans l’histoire du Grand Conseil.

Pour conclure, le MCG réclame la démission du Président du Grand Conseil, sinon il ne lui sera plus possible de reconnaître son autorité.

Roger GOLAY, président du MCG

Christina MEISSNER, chef du groupe UDC au Grand Conseil

Prise de position sur les votations du 30 novembre

Mercredi soir 1er octobre, le MCG s’est réuni en assemblée des délégués, pour prendre position sur les votations fédérale et cantonale du 30 novembre prochain.

Votation fédérale

–         Abolition des forfaits fiscaux : NON à l’unanimité

–         Initiative Ecopop : NON à l’unanimité

–         Initiative « Sauvez l’or de la Suisse » : OUI à l’unanimité

Votation cantonale

–         Suppression des forfaits fiscaux : NON à l’unanimité

–         Contre-projet à cette initiative : NON à l’unanimité

–         Question subsidiaire : le contre-projet à l’unanimité

 

Roger GOLAY, président du MCG

Eric STAUFFER, président d’honneur du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG