Violences et agressions: des extrémistes frappent le MCG

VIOLENCES ET AGRESSIONS POLITIQUES

Des extrémistes frappent le MCG

 

Récemment, nous avons assisté à une multiplication de déprédations, vandalisme, tags et inscriptions, à visée politique, ceci principalement à l’encontre de plusieurs personnalités du MCG mais pas uniquement. Ces extrémistes sont encouragés par le laxisme de certaines autorités.

 

Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 octobre, il nous a été rapporté que des banderoles et tags anti-Maudet ont été signalés à l’Usine, lieu « alternatif ». A quelques dizaines de mètres, rue des Rois, c’est la vitrine d’un magasin d’e-cigarette, dont le député du MCG Eric Stauffer est le co-propriétaire, qui a été taggée d’inscriptions anti-MCG et du sigle d’Action directe, mouvement terroriste historique de l’ultra-gauche. Suite à ce vandalisme, la vitrine devra être refaite pour la quatrième fois.

Quant à un autre député du groupe MCG, il a également été victime d’un ensemble de déprédations sur sa voiture et sa moto, avec une portière défoncée, la crevaison des pneus notamment. Il y a de fortes présomptions que l’engagement politique soit à l’origine de ces actes malveillants.

Vu ce qui s’est passé vendredi soir au Grand Conseil, avec une émeute dans les tribunes orchestrée par l’extrême gauche, cette multiplication de vandalismes et autres actes menaçants est inquiétante. Cela provient toujours du même spectre politique. Après s’en être pris à l’inviolabilité du Parlement et aux droits démocratiques, certains extrémistes attaquent à des personnes et à des entreprises. On peut dès lors s’interroger sur les liens entre ces milieux qui, sous une forme ou une autre, s’adonnent à diverses formes de violences.

Par ailleurs, les insultes répétées à l’encontre du MCG, qui sont acceptées par le président du Grand Conseil contrairement au règlement, ont un effet incontestable sur cette grave dégradation. Ce laxisme ne fait que renforcer le sentiment d’impunité chez les extrémistes de l’ultra-gauche.

Le MCG dénonce ces dérives qui peuvent devenir inquiétantes si rien n’est fait pour les freiner.

Roger GOLAY, Président du MCG

Carlos MEDEIROS, Vice-Président du MCG

François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG

Grand Conseil: démocratie gravement violée

Le MCG a tenté d’avoir un vrai débat sur l’immigration, sur fond d’intimidation à la tribune, d’insultes de la part de partis dogmatiques. C’est inquiétant alors que l’intérêt général devrait l’emporter.

 

Alors qu’Eric Stauffer s’exprimait, une émeute agressive et violente a envahi la tribune du Grand Conseil en prenant en otage les députés. Ce lieu sacré du Grand Conseil a été violé. C’est plus qu’une faute, c’est un crime contre la démocratie.

Cette manifestation insupportable pour les vrais démocrates ne fera pas céder le MCG qui veut en toute liberté traiter de manière responsable le problème de l’immigration et de la crise syrienne, pour trouver des solutions efficaces.

Les mesures d’urgence que nous avons réclamées lors de la séance spéciale du Grand Conseil avaient comme ambition de trouver des solutions immédiates à cet afflux massif de réfugiés syriens.

A peine le MCG avait-il lancé sa résolution demandant une aide d’urgence sur place, que le Conseil fédéral a suivi cette mesure de bon sens, en libérant des fonds importants pour la Syrie. Nous sommes particulièrement fiers d’avoir ouvert la voie à des propositions utiles et efficaces. Il faut suivre cette ligne initiée par le MCG.

Il est à noter l’hypocrisie d’une certaine gauche et d’un centre donneur de leçons à propos des migrants. Ils demandent un accueil massif de requérants mais pas chez eux.

Lors de cette séance extraordinaire, le conseiller d’Etat MCG Mauro Poggia a expliqué des éléments factuels, en particulier l’effort très important déjà fourni par le canton de Genève pour les réfugiés. Il a relevé que la question de la répartition des réfugiés entre cantons, à la défaveur de Genève, a déjà été posée par le conseiller national MCG Roger Golay à Berne et il pourra s’en expliquer en commission sociale du Grand Conseil où la résolution a été renvoyée de justesse.

Les questions des trois résolutions MCG et UDC sont en effet pertinentes et méritent un débat, qui a été en partie avorté. Et c’est dommage.

Le MCG continuera, malgré toutes les intimidations, à défendre les citoyens genevois.

 

Jean-Marie VOUMARD, Chef du groupe MCG au Grand Conseil

Carlos MEDEIROS, Vice-Président du MCG

François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG