Réforme RIE III: une économie forte et la préférence cantonale

REFORME RIE III

Oui à une économie forte et à la préférence cantonale

Suite à la conférence de presse du Conseil d’Etat sur la réforme RIE III, le Mouvement Citoyens Genevois adhère globalement au projet mais reste opposé au principe du renchérissement du coût du travail. Pour créer de l’emploi et de la prospérité à long terme, le canton de Genève doit rester compétitif.

Nous maintenons notre condition principale, c’est-à-dire que les entreprises genevoises démontrent par des actes concrets qu’elles ont la volonté d’engager prioritairement des résidents genevois, afin de résoudre le problème du chômage.

Si le taux de chômage ne baisse pas ces prochaines années, le MCG se réserve de déposer un projet de loi afin d’augmenter le taux d’impôt par un montant supplémentaire, pour financer les dépenses sociales occasionnées par les entreprises qui favoriseraient la main-d’œuvre frontalière.

Par ailleurs, les mesures d’accompagnement relatives à l’insertion professionnelle ne doivent pas se limiter à l’octroi de moyens supplémentaires au Département de l’instruction publique mais devront bénéficier aux acteurs de l’Office cantonal de l’emploi et au service de réinsertion professionnelle de l’Hospice générale dans leur tâche d’accompagnement des candidats à l’emploi résidant dans le canton de Genève.

Ana ROCH, présidente du MCG

Sandra GOLAY, représentante du MCG à la Table ronde RIE3

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Hausse scandaleuse pour les habitants

EMOLUMENTS ET FRAIS POUR LES SERVICES DE POLICE

Hausse scandaleuse pour les habitants

On ne devrait pas faire payer deux fois aux Genevois les services de police, d’abord par l’impôt puis par une taxation supplémentaire. La « couverture des coûts » est une absurdité que les habitants paieront lourdement.

Après la hausse massive des émoluments des amendes, le Conseil d’Etat vient d’adopter un règlement qui demande une couverture des coûts effectifs par les usagers pour les émoluments et les frais de la police. C’est-à-dire que le contribuable paiera deux fois, d’abord par ses impôts et ensuite pour des services qui devraient être publics. Le conseiller d’Etat PLR Pierre Maudet, en charge du Département de la sécurité et de l’économie, a ainsi choisi de faire passer une nouvelle fois les Genevois à la caisse, en les faisant payer deux fois.

 

Pierre Maudet privatise peu à peu la police genevoise

Le principe de ce règlement, qui ne prend pas en compte le fait qu’il s’agit d’un service public, est en soi négatif pour les citoyens genevois. Les habitants de notre canton sont déjà largement sollicités pour payer des taxes et émoluments tous azimuts, sans compter le délire des amendes.

Cette taxation se place dans la suite logique de la nouvelle loi sur la police (Lpol), qui conduit à une privatisation de la police et à la hausse des coûts pour les contribuables genevois. C’est pourquoi le MCG avait lancé un référendum contre cette Lpol, qui a failli être refusée avec un score très serré (54 voix de différence), en raison de l’appui des PLR-PS-PDC-Verts. Les électeurs paient maintenant l’addition de cette politique catastrophique.

Il est en revanche tout à fait normal que soient taxées les personnes qui sont à l’origine de troubles à l’ordre ou à la tranquillité publics, ainsi que notamment le passage en cellule de dégrisement, ce qui aurait déjà dû être fait depuis longtemps comme cela était possible avec l’ancienne loi. Il s’agit de responsabiliser l’individu qui par son attitude occupe un temps considérable pris sur les forces de police qui pourraient agir ailleurs. Ces personnes doivent payer mais pas l’entier de la population.

Après la hausse massive des émoluments des amendes, orchestrée par des membres du PLR, ce qui frise l’indécence, le même parti continue à s’en prendre au pouvoir d’achat des Genevois et à privatiser insidieusement les services de police.

 

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Hausse scandaleuse pour les habitants

EMOLUMENTS ET FRAIS POUR LES SERVICES DE POLICE

Hausse scandaleuse pour les habitants

On ne devrait pas faire payer deux fois aux Genevois les services de police, d’abord par l’impôt puis par une taxation supplémentaire. La « couverture des coûts » est une absurdité que les habitants paieront lourdement.

Après la hausse massive des émoluments des amendes, le Conseil d’Etat vient d’adopter un règlement qui demande une couverture des coûts effectifs par les usagers pour les émoluments et les frais de la police. C’est-à-dire que le contribuable paiera deux fois, d’abord par ses impôts et ensuite pour des services qui devraient être publics. Le conseiller d’Etat PLR Pierre Maudet, en charge du Département de la sécurité et de l’économie, a ainsi choisi de faire passer une nouvelle fois les Genevois à la caisse, en les faisant payer deux fois.

 

Pierre Maudet privatise peu à peu la police genevoise

Le principe de ce règlement, qui ne prend pas en compte le fait qu’il s’agit d’un service public, est en soi négatif pour les citoyens genevois. Les habitants de notre canton sont déjà largement sollicités pour payer des taxes et émoluments tous azimuts, sans compter le délire des amendes.

Cette taxation se place dans la suite logique de la nouvelle loi sur la police (Lpol), qui conduit à une privatisation de la police et à la hausse des coûts pour les contribuables genevois. C’est pourquoi le MCG avait lancé un référendum contre cette Lpol, qui a failli être refusée avec un score très serré (54 voix de différence), en raison de l’appui des PLR-PS-PDC-Verts. Les électeurs paient maintenant l’addition de cette politique catastrophique.

Il est en revanche tout à fait normal que soient taxées les personnes qui sont à l’origine de troubles à l’ordre ou à la tranquillité publics, ainsi que notamment le passage en cellule de dégrisement, ce qui aurait déjà dû être fait depuis longtemps comme cela était possible avec l’ancienne loi. Il s’agit de responsabiliser l’individu qui par son attitude occupe un temps considérable pris sur les forces de police qui pourraient agir ailleurs. Ces personnes doivent payer mais pas l’entier de la population.

Après la hausse massive des émoluments des amendes, orchestrée par des membres du PLR, ce qui frise l’indécence, le même parti continue à s’en prendre au pouvoir d’achat des Genevois et à privatiser insidieusement les services de police.

 

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Trop, c’est trop: 100’403 permis frontaliers

100’403 PERMIS G (FRONTALIERS)

Cela ne peut plus continuer

Trop c’est trop. La barre des 100’000 permis G a été franchie. Le canton de Genève doit arrêter de favoriser les travailleurs frontaliers.

Fin juillet 2016, le nombre de permis frontaliers (permis G) a dépassé pour la première fois les 100’000 en atteignant le chiffre invraisemblable de 100’403. Le Mouvement Citoyens Genevois ne cesse de dénoncer et de s’opposer par tous les moyens à cet afflux scandaleux, alors que le nombre de chômeurs est excessif, l’aide sociale explose et les jeunes ne trouvent pas de travail puisqu’on leur préfère des permis G (frontaliers) qui arrivent en masse. Le chômage a encore augmenté au mois de juin 2016.

Nous avons atteint la cote d’alerte. Certains employeurs n’ont pas joué le jeu et ne cessent d’engager en masse du personnel qui pourrait être trouvé, dans la plupart des cas, dans le canton de Genève. Comme l’a démontré une récente étude, de très nombreux travailleurs frontaliers n’ont pas de formation particulièrement pointue. Si un effort considérable a été fait par l’Etat de Genève pour freiner l’embauche des travailleurs frontaliers, grâce à la directive cantonale dite de « préférence cantonale » qui démontre son efficacité, de nombreux employeurs ne jouent pas le jeu. C’est à cause de ces employeurs que le nombre de permis G actifs a augmenté de 5,5% le deuxième trimestre 2016 (par rapport à la même période de 2015).

 

Permis G accordés trop facilement

Il faut également mettre en cause la politique menée par l’Office cantonal de la population (OCP), sous la responsabilité du PLR Pierre Maudet, qui attribue beaucoup trop facilement ces permis G, suivant ainsi l’idéologie « pro-frontalier » de son parti.

Le MCG défend la préférence cantonale pour les travailleurs et les entreprises locales, qui doivent avoir la priorité. Nous ne devons pas laisser détruire notre tissu économique et social local. Nous continuerons sans relâche à défendre cette cause, malgré l’aveuglement des autres partis politiques et les promesses qu’ils ne tiennent pas.

(Le terme de frontalier désigne un travailleur étranger, titulaire d’une autorisation de travail spécifique (permis G), qui exerce une activité lucrative en Suisse, tout en gardant un domicile à l’extérieur des frontières de la Suisse).

 

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Sécurité à l’aéroport: dérive du Conseil d’administration

SECURITE A L’AEROPORT

Cela ne peut plus continuer: dérive du Conseil d’administration

La France refuse de donner des informations complètes sur les employés de l’aéroport de Genève. En cette période d’accroissement du terrorisme, c’est incompréhensible. Voilà où nous mène la politique sécuritaire de l’aéroport qui engage à tour de bras des frontaliers.

La Tribune de Genève de ce jour (29 juillet 2016) nous apprend que la France refuse de livrer des données de sécurité complètes sur les employés de l’aéroport de Cointrin. En conséquence, 200 employés frontaliers sont en attente d’une autorisation de travailler sur le site (carte d’identité aéroportuaires).

Le MCG tient à féliciter l’excellent travail sécuritaire des services genevois, qui nous protègent des risques de terrorisme dans ce lieu sensible qu’est l’aéroport. Par ailleurs, nous ne pouvons qu’encourager les sociétés présentes sur ce site à engager et à former des résidents genevois. Vu les bénéfices importants de l’Aéroport international de Genève (AIG), la sécurité doit passer avant des économies de bout de chandelle.

 

Passivité inacceptable du conseil d’administration de l’AIG

Concernant ce conflit entre les autorités françaises et suisses, cela démontre que les accords actuels entre nos deux pays ne fonctionnent pas et dépendent du bon vouloir de l’autre.

Plus généralement, le canton de Genève et son aéroport doivent pouvoir se protéger face à toute menace. Cette affaire devrait inciter l’AIG à faire engager davantage de résidents genevois et, dans le domaine de la sécurité, la passivité récurrente du conseil d’administration de l’AIG n’est plus supportable. Il convient d’appliquer enfin une politique responsable.

 

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG