Stand à Meyrin

STAND A MEYRIN

Samedi 28 janvier 2017 de 9h à 13h

Place des Cinq-Continents

(devant le centre commercial)

Vous êtes tous conviés à venir nous donner un coup de main pour la récolte de signatures des référendums contre la destruction de Meyrin-Cointrin. Merci d’avance de votre soutien.

 

Jean-François Girardet

Les TPG déraillent

MENACES POUR NOTRE CANTON

Les TPG ne soutiennent plus les Genevois

Le MCG demande aux TPG d’arrêter de menacer la survie des commerces genevois et s’inquiète de l’arrivée d’une direction frontalière (permis G) à la tête des Ressources humaines. Le conseiller d’Etat PDC Luc Barthassat doit cesser de couvrir cette politique irresponsable et dangereuse pour Genève.

Comme le relève à juste titre le quotidien « Le Matin », 14 kiosques genevois sont menacés économiquement par les TPG, qui leur retirent la vente des abonnements et autres titres de transport. C’est la vie sociale des quartiers et la survie économique de petits commerces qui sont mis à mal par une entreprise publique largement subventionnée. Le MCG s’inquiète de cette décision irresponsable et demande au magistrat de tutelle, le conseiller d’Etat PDC Luc Barthassat, de prendre ses responsabilités et de soutenir ces 14 petits commerces genevois, au moment où certains se plaignent du tourisme d’achat en direction de la France voisine. Il faut également penser aux besoins des familles et des aînés qui sont mis en péril.

Toujours pour la défense des intérêts genevois, le MCG s’inquiète du fait qu’une frontalière (permis G) se retrouve à la tête des ressources humaines des TPG et pose une question écrite au Conseil d’Etat cette semaine. Il s’agit certes d’une nomination ad-intérim, mais vu l’importance stratégique du poste cela n’est pas tolérable. En effet, le Mouvement Citoyens Genevois ne peut accepter que ces fonctions importantes soient en mains de directions frontalières, avec tous les risques de favoritisme que cela implique.

Il est certain que la présence de nombreux frontaliers aux postes clés des TPG les rend peu sensibles aux préoccupations des habitants du canton de Genève. Cela explique ces décisions technocratiques qui nous font craindre pour l’avenir.

Ana ROCH, présidente du MCG

Jean-Marie VOUMARD, chef du groupe MCG au Grand Conseil

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Apéritif du MCG le 3 février

Les membres du MCG sont invités

à l’Apéritif de la Nouvelle Année du MCG

vendredi 3 février 2017 de 17h à 20h

à l’Event Center de la Praille

(entrée par le Centre commercial de la Praille, à côté du stade, ou par l’Hôtel)

 

Venez nombreux pour se retrouver dans une atmosphère détendue.

Référendums à Meyrin

MEYRIN-COINTRIN

Le MCG soutient les référendums

Deux référendums communaux ont été lancés contre le déclassement de terrains dans les quartiers de Cointrin-Est et Cointrin-Ouest, décidés par le Conseil municipal de Meyrin.

Jusqu’ici, la commune de Meyrin a déjà permis la construction de nombreux logements sur son territoire qui est largement densifié. Il faut maintenant changer certaines méthodes d’urbanisation. Des habitants de Meyrin, soutenus par le MCG, demandent que ces déclassements de terrains soient bloqués et c’est la raison pour laquelle deux référendums ont été lancés, avec le premier consacré à Cointrin-Est et le second à Cointrin-Ouest.

Nous nous opposons au bétonnage sans raison, au saccage de bois, jardins et espaces verdoyants. Ces projets, mal conçus, vont créer de nombreuses nuisances en raison d’immeubles qui feront caisse de résonnance pour le bruit des avions. De grandes barres d’immeubles amplifieront le volume sonore dû à ces façades de béton.

Les référendaires s’opposent à ces projets mal situés et réclament une urbanisation plus raisonnable dans le quartier de Cointrin-Meyrin. (Des stands pour ces référendums se tiendront à la place des Cinq-Continents, devant le centre commercial de Meyrin, les samedi 21, 28 janvier et 4, 11 février de 9h à 13h)

Ana ROCH, présidente du MCG

Jean-François GIRARDET, responsable de la section MCG Meyrin

RIE 3 : le MCG pour l’emploi des résidents genevois!

CONVENTION RIE3

Le MCG maintient le cap

Le Bureau directeur du MCG s’est réuni mercredi 11 janvier pour prendre position sur la Convention interpartis relative à la réforme de l’imposition des entreprises (RIE 3). La décision a été prise de soutenir le résultat des négociations auxquelles le MCG a participé activement mais à certaines conditions.

Le MCG reste convaincu que la réforme de l’imposition des entreprises est nécessaire pour maintenir la compétitivité de l’économie genevoise tant sur le plan national qu’international.

La MCG a pris acte des efforts qui ont été consentis pour aboutir à ce consensus et signera donc la convention qui en est le résultat. Ce d’autant que des mesures d’accompagnement ont été obtenues en faveur des demandeurs d’emploi genevois. Cependant, il doit être constaté que parallèlement aux déclarations de bonne volonté exprimées par certains représentants patronaux, de trop nombreuses entreprises genevoises continuent à ignorer leurs responsabilités sociales et recrutent des travailleurs domiciliés à l’étranger sans même rechercher les compétences pourtant présentes sur le territoire cantonal.

Pour privilégier une politique des bas salaires à très court terme, ces entreprises mettent en péril la cohésion sociale, en étant à l’origine des tensions entre travailleurs résidents et frontaliers, tout en aggravant cette situation.

Cela étant, et dans la mesure où la convention devra être ratifiée par l’Assemblée des délégués du MCG, il est attendu des milieux patronaux de passer concrètement de la parole aux actes. Ce n’est donc qu’en présence d’un changement tangible du comportement des employeurs du canton, s’engageant à annoncer les postes de travail vacants à l’Office cantonal de l’emploi et à accorder une priorité à l’embauche aux candidats présentés à compétences égales, que le Bureau directeur du MCG demandera à l’Assemblée des délégués du parti de ratifier la convention.

Le MCG reste persuadé que la responsabilité dont il sait faire preuve sera partagée par les partenaires socio-économiques du canton, dont la réussite de cette réforme dépend désormais.

Ana ROCH, présidente du MCG

Jean-Marie VOUMARD, chef du groupe MCG au Grand Conseil