Ville de Genève: budget 2017 au service des citoyens

CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE GENEVE

Un budget 2017 au service des citoyens

Après d’interminables débats, le Conseil municipal a accepté son budget pour l’année 2017. Le MCG a défendu la rigueur budgétaire tout en protégeant les prestations essentielles, le sport et le personnel municipal qui a droit à tout notre respect.

Il était un peu plus d’une heure après minuit, dans la nuit de jeudi au vendredi 28 avril, lorsque le budget de la Ville de Genève a été voté par le Conseil municipal. La majorité municipale, représentée par le MCG et les autres partis responsables, a réussi à faire voter une version qui défend à la fois les intérêts des contribuables et les prestations, en n’enlevant que du gras dans des dépenses s’élevant à près de 1,2 milliard de francs. Cette somme est considérable pour une commune de la taille de Genève. Afin d’en arriver à ce résultat nous avons dû faire face à une guérilla stérile et purement politicienne de la prétendue « Alternative », qui est usée par des dizaines d’années de pouvoir.

Défense des chômeurs et des résidents genevois

Le MCG a défendu les chômeurs et obtenu que les moyens suffisants soient placés dans ce secteur. Rappelons que le Conseil administratif de la Ville n’engage pas de manière prioritaire les résidents genevois, la conseillère administrative Sandrine Salerno refusant d’appliquer la directive cantonale dite de « préférence cantonale » et le conseiller administratif Sami Kanaan engageant, dans son département, prioritairement de personnes cherchées en Belgique et en France, alors que des personnes parfois plus compétentes se trouvent à Genève.

Nous avons également tenu à ce que le sport, parent pauvre de la Ville de Genève, obtienne les moyens nécessaires. Le MCG défend les salariés du privé et du public ainsi que les PME et les indépendants, en conséquence nous estimons que le personnel municipal doit obtenir une juste rétribution pour son travail, alors qu’il existe un gaspillage éhonté dans de nombreux secteurs.

Le budget 2017, malgré les critiques peu crédibles de nos opposants qui frôlent le plus souvent le ridicule, est au service des habitantes et habitants de notre ville et permettra à Genève d’affronter au mieux les défis de demain.

Daniel SORMANNI, chef du groupe MCG au Conseil municipal

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Sauvetage de la CPEG: la détermination a payé

SEANCE EXTRAORDINAIRE DU GRAND CONSEIL

La baisse de 20% des retraites a été évitée

Lors de la séance extraordinaire du Parlement lundi 24 avril, le président du Conseil d’Etat a déclaré que des négociations sont en cours pour régler l’affaire de la CPEG dans la concertation.

Jusqu’à aujourd’hui, les futurs retraités de la caisse de pensions CPEG risquaient une nouvelle baisse des rentes de 20% s’ajoutant au 12% déjà actés lors de sa création, c’est-à-dire un tiers en moins. Il n’était pas question pour le MCG de voir une génération sacrifiée. En effet, le 4 mai prochain, le comité de la caisse devait prendre des décisions irrémédiables.

C’est pourquoi le MCG s’est allié avec les partis de l’Alternative, pour proposer un projet de loi crédible visant à assurer la pérennité de la CPEG. Afin d’éviter le pire, nous avons demandé une séance extraordinaire du Grand Conseil ce 24 avril, pour examiner ce projet de loi intitulé « Saigner la CPEG ou la soigner ? La réponse s’impose ! ».

La détermination a payé

La détermination des groupes dépositaires du projet de loi a eu de l’effet, puisque le président du Conseil d’Etat nous a annoncé durant la séance du Grand Conseil qu’aucune mesure définitive ne serait prise prochainement et que serait privilégié le dialogue avec les représentants du personnel et le Grand Conseil.

Une majorité a voté l’entrée en matière du projet de loi, qui a ensuite été renvoyé à la Commission des finances pour étude, suite aux assurances du Conseil d’Etat.

Le MCG se réjouit d’avoir pu éviter cette « catastrophe annoncée » mais nous resterons attentifs pour défendre les retraites qui sont de plus en plus attaquées. Nous nous battons pour la défense de l’ensemble des citoyens de notre canton, retraités compris, et nous n’accepterons pas qu’il puisse y avoir une génération sacrifiée.

Daniel SORMANNI, vice-président du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Leçon à tirer des élections françaises

1ER tour des élections françaises

Les gagnants se placent hors de la gauche et de la droite

La victoire d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen, au 1er tour de l’élection présidentielle française, est la preuve – s’il le fallait encore – que le dogmatisme, de gauche comme de droite, a fait son temps.

« Ni gauche ni droite », ce n’est pas être nulle part ou au contraire partout à la fois; c’est exprimer la conviction qu’une société prospère et solidaire ne peut se construire que par la recherche constante de consensus entre deux nécessités incontournables: celle de créer les conditions d’un essor économique dans lequel l’esprit d’entreprise est encouragé et récompensé, et celle de bâtir la mixité et la cohésion sociale par un soutien juste et équilibré des plus démunis. C’est la ligne que suit le MCG à Genève, en donnant la priorité aux Citoyennes et aux Citoyens.

En dehors des vieilles idéologies

La vie politique se construit maintenant hors des anciens partis usés et des vieilles idéologies qui ont fait leur temps. Entre une droite qui a érigé la libre concurrence et la libre circulation en tant que principes intouchables de régulation des marchés, quels qu’ils soient, et une gauche pour qui l’augmentation constante de l’impôt est la solution imparable pour la multiplication de prestations sociales sans fin, la population a choisi. Ni l’un, ni l’autre, ou les deux à la fois, dans l’équilibre imposé par les réalités socio-économiques.

Non à la technocratie !

Ceux qui ont perdu le peuple, le diabolisent, et le terme de populisme, dans la bouche des perdants, n’est plus que l’expression du dépit de n’avoir pas su entendre les craintes légitimes face à une Europe antidémocratique, sans idéal apparent, et que les technocrates ont transformée en usine à niveler les ambitions.
À l’horizon des élections cantonales de 2018, le MCG rappelle qu’il reste le seul parti citoyen capable, au-delà des clivages politiques, de soutenir à la fois la force de notre économie et la solidarité de notre société, au service des Citoyens.

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Carouge: succès du référendum contre la destruction du théâtre

THEATRE DE CAROUGE

1722 signatures pour le référendum

Le comité référendaire, dans lequel le MCG s’est largement impliqué, a déposé les formulaires de signatures ce lundi 10 avril. Le minimum de 1474 a été largement dépassé et c’est maintenant au Service des votations de procéder à la vérification.

 

Malgré une campagne inouïe d’intimidations et de harcèlements, afin de contraindre les électeurs à ne pas signer le référendum et donc de mettre à mal un droit démocratique, le référendum contre la destruction-reconstruction du Théâtre de Carouge, pour 53 millions de francs, a été un succès. Des opposants à ce référendum ont tout fait pour empêcher les électeurs carougeois d’exercer sereinement leurs droits, allant jusqu’à arracher des formulaires de signatures. Ajoutons qu’ils ont placardé de manière indécente des affichettes sur l’espace public ou poursuivi des référendaires dans la rue et même dans les allées.

Nous déplorons que l’ensemble des partis carougeois, à l’exception du MCG, ait toléré de telles pratiques contraires à la démocratie.

Heureusement, les électeurs carougeois ne se sont pas laissés intimider et ont permis la réussite de ce référendum.

Ana ROCH, présidente du MCG

Sandro PISTIS, responsable de la section de Carouge du MCG

CPEG: le MCG ne veut pas de « génération sacrifiée »

CAISSE DE PENSION DE L’ETAT DE GENEVE

Soigner la CPEG et ne pas saigner les petites retraites

La caisse de pension de l’Etat de Genève (CPEG) s’apprête à couper de 20% les futures retraites. Une solution avantageuse pour tous est présentée par le MCG et d’autres partis. Nous ne voulons pas de génération sacrifiée.

C’est un véritable « massacre » qui est proposé pour équilibrer les comptes de la caisse de pension CPEG. Après 12% de baisse pour les retraités, c’est 20 % des pensions qui devaient être coupés par le comité de la caisse de retraite CPEG, avec la complicité du président PLR du Conseil d’Etat François Longchamp.

Le groupe MCG du Grand Conseil, allié à d’autres partis (Ensemble à gauche, PS et Verts) dont nous ne partageons pas la ligne politique sur d’autres sujets, a demandé une séance extraordinaire de notre Parlement qui se tiendra le 24 avril prochain. Nous ne pouvions pas accepter la coupe d’un tiers des prestations de retraites à la CPEG et avons cherché, malgré nos différences, une solution acceptable, qui demande un effort équilibré des employés et de l’employeur.

Pour ce faire, nous avons déposé un projet de loi qui propose d’allouer un crédit de 800 millions de francs. Cela permettra la dissolution de provisions estimées à plus de 300 millions, et il devrait rester environ 480 millions à financer sous forme de transfert d’actifs ou d’emprunts. Vu la baisse de la dette de 300 millions de francs en 2016 et le fait que nous sommes maintenant très loin de la limite du frein à l’endettement avec 11,9 milliards de dette moyenne en 2016, nous pourrions appliquer un rééquilibrage durable de la CPEG à moindre coût.

Ayant appris que nous allions donner corps à cette alternative, le président PLR du Conseil d’Etat François Longchamp s’est dépêché de faire, devant le Grand Conseil, une déclaration où il lance des propositions qui ne sont pas réalisables dans l’immédiat et nécessitent 4 milliards de financement ou beaucoup plus. C’est un leurre.

Au contraire, le MCG et les partis responsables du Parlement proposent une solution rapidement réalisable et avantageuse à la fois pour les contribuables et les futurs retraités. Le MCG refuse qu’il y ait une « génération sacrifiée ».

En effet, nous devons actuellement régler les problèmes et l’inconscience des partis, en particulier le PLR, qui n’a rien fait pendant des décennies, avant la réforme de 2012, et a créé la situation de crise actuelle. Le MCG prône une gestion rigoureuse et intelligente de l’Etat de Genève. Maintenant, nous avons l’occasion d’obtenir une stabilisation durable.

Ana ROCH, présidente du MCG

Daniel SORMANNI, député, président de la Commission de contrôle de gestion

François BAERTSCHI, député à la commission des finances du Grand Conseil