1ER tour des élections françaises

Les gagnants se placent hors de la gauche et de la droite

La victoire d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen, au 1er tour de l’élection présidentielle française, est la preuve – s’il le fallait encore – que le dogmatisme, de gauche comme de droite, a fait son temps.

« Ni gauche ni droite », ce n’est pas être nulle part ou au contraire partout à la fois; c’est exprimer la conviction qu’une société prospère et solidaire ne peut se construire que par la recherche constante de consensus entre deux nécessités incontournables: celle de créer les conditions d’un essor économique dans lequel l’esprit d’entreprise est encouragé et récompensé, et celle de bâtir la mixité et la cohésion sociale par un soutien juste et équilibré des plus démunis. C’est la ligne que suit le MCG à Genève, en donnant la priorité aux Citoyennes et aux Citoyens.

En dehors des vieilles idéologies

La vie politique se construit maintenant hors des anciens partis usés et des vieilles idéologies qui ont fait leur temps. Entre une droite qui a érigé la libre concurrence et la libre circulation en tant que principes intouchables de régulation des marchés, quels qu’ils soient, et une gauche pour qui l’augmentation constante de l’impôt est la solution imparable pour la multiplication de prestations sociales sans fin, la population a choisi. Ni l’un, ni l’autre, ou les deux à la fois, dans l’équilibre imposé par les réalités socio-économiques.

Non à la technocratie !

Ceux qui ont perdu le peuple, le diabolisent, et le terme de populisme, dans la bouche des perdants, n’est plus que l’expression du dépit de n’avoir pas su entendre les craintes légitimes face à une Europe antidémocratique, sans idéal apparent, et que les technocrates ont transformée en usine à niveler les ambitions.
À l’horizon des élections cantonales de 2018, le MCG rappelle qu’il reste le seul parti citoyen capable, au-delà des clivages politiques, de soutenir à la fois la force de notre économie et la solidarité de notre société, au service des Citoyens.

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG