Succès du référendum du MCG sur la police

REFERENDUM

Fort soutien pour la police

Les référendums du MCG et de son allié de circonstance ont remporté un vif succès. Plus de 7100 signatures ont été récoltées alors qu’il en fallait 5100.

Le MCG et Ensemble à gauche ont lancé deux référendums distincts qui ont été joints ce matin. En un mois, nous avons récolté plus de 5653 signatures et nos alliés de circonstance en ont déposé plus de 1450.

Le MCG avait lancé son référendum intitulé « la police vous protège, protégez la police », pour s’opposer à la loi visant à supprimer le rattrapage pour la caisse de pension des policiers et des gardiens de prison. En résumé, une majorité du Parlement s’est attaquée une nouvelle fois au statut des forces de l’ordre et du personnel du service pénitentiaire.

Jusqu’à présent le rattrapage était financé en partie par l’Etat afin d’encourager des promotions à l’interne. Ce mécanisme favorise l’engagement directement au sein des services, sans devoir aller chercher à l’extérieur des cadres qui n’ont pas forcément l’expérience requise par ces métiers particuliers.

Lors des récoltes de signatures, nous avons rencontré un large soutien de la population à l’égard de la police genevoise et des gardiens de prison, ce qui démontre une grande reconnaissance pour le travail accompli par nos forces de l’ordre. D’autant plus que ce « rattrapage » représente une somme relativement peu importante par rapport au budget de l’Etat.

Ana ROCH, présidente du MCG

Roger GOLAY, conseiller national MCG

François BAERTSCHI, député MCG

Meyrin: référendum contre la confiscation fiscale

COMMUNE DE MEYRIN

Référendum lancé contre la confiscation fiscale

Le MCG s’oppose au budget 2018 de la commune de Meyrin qui multiplie les dépenses inutiles. Nous lançons, avec le PLR et l’UDC, un référendum intitulé « Halte à la confiscation fiscale à Meyrin ». Nous demandons une baisse des impôts communaux (centimes additionnels) plutôt qu’un gaspillage inacceptable de l’argent public.

Alors que le centime additionnel a été augmenté de manière excessive et inutile au taux de 44, le bon sens voudrait que le Conseil administratif arrête d’enfler la bureaucratie municipale de manière inutile et baisse ce barème fiscal. Ce n’est, hélas, pas le cas.

Le MCG approuve les dépenses justifiées pour les prestations, comme la création de la nouvelle crèche, mais s’oppose à l’accroissement déraisonnable d’autres dépenses qui n’apportent rien aux Meyrinoises et aux Meyrinois, tout en augmentant de manière déraisonnable un budget déjà considérable de plus de 110 millions.

En ces temps difficiles, la politique menée par la majorité du Conseil municipal (PS, Verts et PDC) et par le Conseil administratif n’est plus acceptable. Nous encourageons toutes les électrices et tous les électeurs de la commune à le signer.

Le  MCG demande une baisse de l’impôt communal (centime additionnel) afin de ne pas financer un gaspillage inutile réalisé au détriment des habitants de Meyrin.

Françoise SAPIN, conseillère municipale MCG, commissaire aux finances

Elections au Conseil d’Etat: les candidats du MCG

ELECTIONS AU CONSEIL D’ETAT

Le MCG a désigné ses 3 candidats

 

Ce samedi 18 novembre, le Mouvement Citoyens Genevois a décidé de présenter pour l’élection au Conseil d’Etat du 15 avril 2018 un ticket avec 3 candidats.

C’est ainsi que Mauro Poggia, Ana Roch et Daniel Sormanni porteront les couleurs du MCG.

Mauro Poggia, conseiller d’Etat sortant, est avocat de formation et actuellement président du Département de l’emploi, de l’action sociale et de la santé.

Ana Roch est présidente du MCG, cheffe d’entreprise, députée suppléante et conseillère municipale .

Daniel Sormanni est député et conseiller municipal de la Ville de Genève.

Le Mouvement Citoyens Genevois leur souhaite plein succès pour la campagne électorale.

 

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Plainte du MCG contre le maire de la Ville Rémy Pagani

Nous reproduisons ci-dessous l’article paru dans la Tribune de Genève de ce jour, 31 octobre 2017, suite à la plainte que le MCG vient de déposer contre le maire de la Ville de Genève.

 

Le MCG porte plainte contre Rémy Pagani

Votation annulée – Le parti poursuit le maire de la Ville de Genève pour «abus d’autorité» dans l’affaire de la brochure.

Par Marie Prieur

Après le Conseil d’Etat et la Commission des finances du Conseil municipal de la Ville de Genève, c’est au tour du procureur général de se pencher sur le cas Rémy Pagani. Le MCG a déposé une plainte pénale à l’encontre du maire «pour abus d’autorité, subsidiairement gestion déloyale des intérêts publics» dans le cadre de l’affaire de la brochure dont la partialité à entraîner l’annulation de la votation sur les coupes budgétaires 2017. Les avocats du plaignant, Romain Jordan et Jennifer Crettaz s’appuient sur l’arrêt de la chambre constitutionnelle. «Rémy Pagani a manifestement abusé de sa fonction dans le but d’en tirer un avantage illicite, en l’occurrence politique», souligne le premier.

Le vice-président du MCG, Daniel Sormanni reproche à l’élu d’Ensemble à Gauche de «ne pas avoir pris en compte les modifications votées à l’unanimité (moins une abstention) par le bureau du Conseil municipal. Et d’avoir rajouté l’introduction signée par le comité référendaire. Qui plus est à l’insu de ses collègues.» Il ajoute: «Le Conseil administratif et le Conseil municipal lui ont tendu deux perches afin qu’il renonce à sa fonction de maire. Il ne les a pas saisies. Ce qui aurait été un signe d’apaisement. Nous voulons que toute la lumière soit faite.»

Pourquoi ne pas attendre le résultat de la procédure lancée par le Conseil d’Etat et du travail de la Commission des finances? «L’autorité pénale a des prérogatives bien plus étendues en terme d’enquête», répond Me Jordan. «Rien de tel que la justice!» insiste Daniel Sormanni. De plus, aucune des procédures administratives ne permet le remboursement des frais occasionnés. «Il appartient d’ailleurs au procureur général d’interpeller le Conseil administratif quant à sa volonté de constituer la Ville de Genève comme partie plaignante, compte tenu du dommage financier pour la collectivité causé par M. Pagani, estimé à plus de 100 000 francs», précise l’avocat. Sans compter les dépenses de campagne réalisées par les partis. Dans le cadre de cette plainte, le MCG demande ainsi le remboursement de 25 000 francs.

Les autres partis de droite ont été approchés pour se joindre à la plainte. «On attend d’abord le résultat de l’enquête du Conseil d’Etat, puis on avisera», réagit Alain de Kalbermatten, chef de groupe PDC au Municipal. Le conseiller municipal PLR Simon Brandt estime lui aussi que cette démarche du MCG est «prématurée. Mais, nous n’excluons pas de nous y associer plus tard».

Rémy Pagani ne commente pas cette plainte. (TDG)

Référendum du MCG contre le démantèlement du statut de la police

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« LA POLICE VOUS PROTEGE, PROTEGEZ LA POLICE ! »

 

 

 

Le MCG lance un référendum

 

Suite à la scandaleuse attaque contre la police au Grand Conseil, le Mouvement Citoyens Genevois lance un référendum contre le démantèlement de son statut. Nous demandons aux électrices et électeurs de soutenir ce référendum avec détermination.

 

Au moment où les criminels détenus bénéficient de soins de santé et dentaires gratuits ainsi que des avocats financés par le contribuable, les gendarmes, inspecteurs de police et gardiens de prison sont attaqués frontalement par la dégradation de leur statut. Le MCG considère qu’il doivent être respectés.

 

Le 12 octobre, une majorité hétéroclite et sournoise du Grand Conseil a décidé de s’attaquer au statut des policiers et des gardiens de prison, sans négociation entre le Conseil d’Etat et les représentants du personnel. Rappelons que le dispositif supprimé permet de poursuivre une carrière dans des conditions financières acceptables.

 

Le MCG ne peut tolérer les attaques répétées d’une majorité du Grand Conseil contre le personnel policier et pénitentiaire, tout comme sont visés, par d’autres mesures, les salariés du public et du privé. Il faut savoir que bientôt personne ne sera à l’abri si on continue dans cette direction.

 

C’est pourquoi il convient impérativement de signer et faire signer ce référendum.

 

La population a toujours reconnu l’effort qui était demandé aux policiers qui, de ce fait, ont toujours bénéficié d’un statut particulier.

 

Cette reconnaissance doit subsister.

 

Ana ROCH, présidente du MCG – Roger GOLAY, conseiller national MCG Daniel SORMANNI, député MCG – François BAERTSCHI, député MCG

 

Obtenir un formulaire de référendum: http://mcge.ch/wp-content/uploads/2017/10/228044_MCG_Referendum-couleurs.pdf

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Grand Conseil: attaque scandaleuse contre la police

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CAISSE DE PENSION DE LA POLICE ET DE LA PRISON

Attaque scandaleuse contre la police

Une coalition sournoise de députés du PLR, du PDC, des Verts et d’une UDC genevoise anti-police a supprimé un mécanisme de retraite pour les policiers et les gardiens de prison. Une mesure prise sans concertation, alors que le même soir un criminel, qui a commis des actes ignobles, a été gracié par cette même majorité.

Une nouvelle attaque contre les retraites vient d’être orchestrée, jeudi soir le 12 octobre, par le PLR, parti anti-policier et anti-fonctionnaire qui a coalisé plusieurs autres groupes politiques du Grand Conseil. Les Verts et l’UDC genevoise se sont retrouvés dans leur hostilité profonde envers les employés de la police et des établissements pénitentiaires.

Cette alliance hétéroclite et sournoise a fait passer un projet de loi qui supprime le rattrapage des cotisations de retraite pour les policiers et les gardiens de prison, mécanisme qui garantit des pensions normales et permet une progression professionnelle, comme cela se pratique dans toutes les polices. L’abolition de ce mécanisme s’est réalisé sans aucune concertation avec les premiers concernés, ce qui est contraire à tous les principes du deuxième pilier et démontre la politique purement destructrice menée par le PLR et ses alliés.

Le MCG s’est une fois de plus engagé résolument pour défendre la dignité des employés du secteur de la sécurité et leurs conditions de travail.

Avant de s’en prendre aux policiers et aux gardiens de prison, cette majorité a voté la grâce pour libérer de façon hâtive un criminel qui a commis des actes ignobles. On a retrouvé une majorité de députés PLR, verts et UDC qui ont soutenu cette mesure laxiste. Il est clair que ces partis se montrent très généreux envers les criminels, qui ont droit à tous les égards, alors que des policiers faisant un travail difficile sont dans le même temps punis par cette majorité.

Il est évident que cette majorité défend les criminels et punit les policiers, en utilisant des astuces indignes.

Ana ROCH, présidente du MCG

Daniel SORMANNI, député MCG

Christian FLURY, député MCG

François BAERTSCHI, député MCG

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Projet Score: nouvelle attaque du Conseil d’Etat

LE PROJET SCORE APRES LA CPEG

Toute nouvelle attaque du Conseil d’Etat contre la fonction publique

Le Conseil d’Etat joue aux pyromanes. Il vient de déposer un très mauvais projet de loi demandant un changement complet de l’évaluation des salaires (Score), qui ne fera que provoquer un conflit au détriment de Genève.

Ce mercredi, le Conseil d’Etat a sorti le projet Score qui traînait dans les fonds de tiroirs depuis de nombreuses années, tellement il a été jugé mauvais. D’ores et déjà, ce projet, associé avec celui de la caisse de retraite, représente une attaque sans précédent du Conseil d’Etat contre la fonction publique. Même le gouvernement monocolore des années 1990 n’avait pas eu une telle volonté d’affrontement.

Le projet Score va défavoriser les classes salariales et de fonction les moins  bien représentées syndicalement, ce qui démontre une certaine lâcheté de la part du Gouvernement. Ce projet a été déposé sans véritable concertation avec les partenaires sociaux, ce qui est inadmissible dans un Etat de droit. C’est fondamentalement le passage du contrôle démocratique à une technocratie que personne ne peut contrôler. Pire, l’analyse de l’évaluation des fonctions manque totalement de transparence, ce qui est proprement scandaleux.

Le MCG avait déjà pris position, en début de législature, contre le projet Score et refuse d’être l’instrument d’un Gouvernement qui ne rêve que d’allumer le feu à la République. Nous considérons que la fonction publique a déjà fait de multiples efforts et de sacrifices pour amener des économies à la République. Rappelons que dans sa charte, le MCG défend tous les salariés des secteurs public et privé de la même manière.

Ana ROCH, présidente du MCG – Roger GOLAY, conseiller national MCG – Daniel SORMANNI, député MCG – François BAERTSCHI, député MCG

Grand-Saconnex: étoile jaune pour les enfants

GRAND-SACONNEX

Scandaleuse étoile jaune pour les enfants

Des habitants du Grand-Saconnex nous ont fait parvenir la photo d’une étoile jaune, distribuée par la Mairie aux élèves qui traversent convenablement la rue. Vu la symbolique macabre de l’étoile jaune, le MCG demande le retrait immédiat de cet insigne.

Le Mouvement Citoyens Genevois envoie, ce lundi 9 octobre, une lettre au Conseil administratif du Grand-Saconnex pour mettre fin à une pratique scandaleuse. Les enfants qui traversent convenablement la rue reçoivent une étoile jaune. Rappelons que l’étoile jaune était utilisée par le régime nazi, dans les années 1930-1940, pour identifier les personnes juives et les envoyer dans des camps de concentration.

Il est inacceptable que le Conseil administratif ait laissé distribuer un tel insigne aux enfants. Il n’est pas tolérable qu’un symbole tellement chargé au niveau historique soit offert comme récompense par la police municipale. Le Mouvement Citoyens Genevois ne peut tolérer qu’une commune genevoise fasse l’apologie de cette période sombre de notre histoire.

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général  du MCG

Scandaleuse attaque sur les retraites et la fonction publique

LOI SUR LA CPEG

Scandaleuse attaque sur les retraites et la fonction publique

Alors que le Conseil d’Etat bénéficie d’une scandaleuse retraite à vie, en ne cotisant quasiment rien, il s’apprête à couper très fortement dans les retraites de manière expéditive et trompeuse en réduisant les prestations de la caisse de pension de l’Etat (CPEG). Le projet de loi est présenté à la presse avant même que le Grand Conseil n’ait les explications nécessaires.

C’est le deux poids deux mesures. Le Conseil d’Etat continue de bénéficier d’une très généreuse retraite à vie pour lui-même, d’une manière qui frise l’illégalité. En revanche, il présente ce jour, mercredi 4 octobre, une loi sur la Caisse de pension de l’Etat de Genève (CPEG), qui attaque fortement la fonction publique.

Le Conseil d’Etat nous fait croire qu’il va mettre à disposition 4,8 milliards de francs, alors qu’il se contentera de financer 100 millions par an au travers d’un système complexe. L’Etat ne va jamais décaisser en une année 4,8 milliards. Ce serait impossible et cela dénote l’imposture des annonces du Conseil d’Etat. Il est scandaleux que le Gouvernement n’ait pas présenté sa nouvelle loi au Grand Conseil et qu’il donne la primeur de ses explications à la presse, afin de mieux manipuler l’information. Ce procédé est digne d’un Etat totalitaire.

Actuellement, la situation de la CPEG n’est pas aussi catastrophique que prétend le Gouvernement et il existe plusieurs possibilités pour l’avenir de nos retraites. La solution du Conseil d’Etat est une attaque massive contre la fonction publique, les salariés et les retraités. Il faut continuer la négociation pour trouver des solutions à la CPEG, pour le bien de tous.

Le MCG défendra avec ténacité une solution équitable pour la fonction publique et les Genevois.

Ana ROCH, présidente du MCG

Sandro PISTIS, chef du groupe MCG au Grand Conseil

François BAERTSCHI, député  du MCG