Président MCG au Conseil municipal d’Onex

CONSEIL MUNICIPAL D’ONEX

Un président MCG

Le Conseil municipal d’Onex a élu mardi soir à sa présidence le MCG Jean-Paul Derouette. Nous le félicitons chaleureusement.

Très attaché à sa commune d’Onex, Jean-Paul Derouette s’est, entre autres, engagé pleinement contre la destruction de la pataugeoire d’Onex. Il est également président de l’association suisse des assurés, l’ASSUAS. Titulaire d’un doctorat en biologie, Jean-Paul Derouette exerce actuellement la profession d’enseignant.

Nous lui souhaitons plein succès pour sa présidence à la tête du Conseil municipal d’Onex.

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Présidente MCG à Chêne-Bourg

CONSEIL MUNICIPAL DE CHENE-BOURG

Une présidente MCG

Louise Pascarella vient d’être élue présidente du Conseil municipal pour l’année 2017-2018. Nous la félicitons chaleureusement.

Louise Pascarella est à l’origine de la création de la section MCG à Chêne-Bourg, où notre Mouvement s’est imposé comme un acteur incontournable  de la commune. Elle siège au délibératif municipal depuis 2011, où elle a réalisé un excellent travail en faveur des habitants de sa commune.

Nous lui souhaitons plein succès pour sa présidence du Conseil municipal de Chêne-Bourg.

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Stand à Meyrin

STAND A MEYRIN

Samedi 28 janvier 2017 de 9h à 13h

Place des Cinq-Continents

(devant le centre commercial)

Vous êtes tous conviés à venir nous donner un coup de main pour la récolte de signatures des référendums contre la destruction de Meyrin-Cointrin. Merci d’avance de votre soutien.

 

Jean-François Girardet

Référendums à Meyrin

MEYRIN-COINTRIN

Le MCG soutient les référendums

Deux référendums communaux ont été lancés contre le déclassement de terrains dans les quartiers de Cointrin-Est et Cointrin-Ouest, décidés par le Conseil municipal de Meyrin.

Jusqu’ici, la commune de Meyrin a déjà permis la construction de nombreux logements sur son territoire qui est largement densifié. Il faut maintenant changer certaines méthodes d’urbanisation. Des habitants de Meyrin, soutenus par le MCG, demandent que ces déclassements de terrains soient bloqués et c’est la raison pour laquelle deux référendums ont été lancés, avec le premier consacré à Cointrin-Est et le second à Cointrin-Ouest.

Nous nous opposons au bétonnage sans raison, au saccage de bois, jardins et espaces verdoyants. Ces projets, mal conçus, vont créer de nombreuses nuisances en raison d’immeubles qui feront caisse de résonnance pour le bruit des avions. De grandes barres d’immeubles amplifieront le volume sonore dû à ces façades de béton.

Les référendaires s’opposent à ces projets mal situés et réclament une urbanisation plus raisonnable dans le quartier de Cointrin-Meyrin. (Des stands pour ces référendums se tiendront à la place des Cinq-Continents, devant le centre commercial de Meyrin, les samedi 21, 28 janvier et 4, 11 février de 9h à 13h)

Ana ROCH, présidente du MCG

Jean-François GIRARDET, responsable de la section MCG Meyrin

RIE 3 : le MCG pour l’emploi des résidents genevois!

CONVENTION RIE3

Le MCG maintient le cap

Le Bureau directeur du MCG s’est réuni mercredi 11 janvier pour prendre position sur la Convention interpartis relative à la réforme de l’imposition des entreprises (RIE 3). La décision a été prise de soutenir le résultat des négociations auxquelles le MCG a participé activement mais à certaines conditions.

Le MCG reste convaincu que la réforme de l’imposition des entreprises est nécessaire pour maintenir la compétitivité de l’économie genevoise tant sur le plan national qu’international.

La MCG a pris acte des efforts qui ont été consentis pour aboutir à ce consensus et signera donc la convention qui en est le résultat. Ce d’autant que des mesures d’accompagnement ont été obtenues en faveur des demandeurs d’emploi genevois. Cependant, il doit être constaté que parallèlement aux déclarations de bonne volonté exprimées par certains représentants patronaux, de trop nombreuses entreprises genevoises continuent à ignorer leurs responsabilités sociales et recrutent des travailleurs domiciliés à l’étranger sans même rechercher les compétences pourtant présentes sur le territoire cantonal.

Pour privilégier une politique des bas salaires à très court terme, ces entreprises mettent en péril la cohésion sociale, en étant à l’origine des tensions entre travailleurs résidents et frontaliers, tout en aggravant cette situation.

Cela étant, et dans la mesure où la convention devra être ratifiée par l’Assemblée des délégués du MCG, il est attendu des milieux patronaux de passer concrètement de la parole aux actes. Ce n’est donc qu’en présence d’un changement tangible du comportement des employeurs du canton, s’engageant à annoncer les postes de travail vacants à l’Office cantonal de l’emploi et à accorder une priorité à l’embauche aux candidats présentés à compétences égales, que le Bureau directeur du MCG demandera à l’Assemblée des délégués du parti de ratifier la convention.

Le MCG reste persuadé que la responsabilité dont il sait faire preuve sera partagée par les partenaires socio-économiques du canton, dont la réussite de cette réforme dépend désormais.

Ana ROCH, présidente du MCG

Jean-Marie VOUMARD, chef du groupe MCG au Grand Conseil

Votation du 27 novembre: satisfaction du MCG

VOTATIONS DU 27 NOVEMBRE

Satisfaction du MCG: premier pas en direction du protectionnisme

Le MCG se réjouit particulièrement du succès du contre-projet qui permet l’ouverture de magasins quatre dimanches ou jours fériés par année. Comme le MCG, le peuple a soutenu cette décision qui freinera le tourisme d’achat à l’étranger et protégera les travailleurs.

Cette forme de protectionnisme est dans l’esprit du MCG. Notre seule condition à l’acceptation de ce contre-projet était une protection solide des travailleurs au moyen des conventions collectives, ce qui a été fait. D’autre part, nous sommes persuadés que cette décision, qui concerne uniquement quelques jours par année, créera des places de travail, ce qui bénéficiera probablement pour une bonne part à des étudiants.

Pour l’économie genevoise ce résultat apportera une amélioration certaine et aura un impact sur le PIB (Produit intérieur brut). Face à la situation économique actuelle, cela donnera un bol d’oxygène bienvenu.

Nucléaire

Si sur le plan fédéral l’initiative « Sortir du nucléaire » est refusée, nous constatons que les Genevois confirment leur opposition à ce type d’énergie et qu’ils souhaitent y mettre fin dans les meilleurs délais sur le plan national. Notre position allait dans ce sens.

Plainpalais

Nous prenons acte de la décision du réaménagement de la plaine de Plainpalais, prise en Ville de Genève. Lors de la campagne, nous nous étions opposés à certains procédés, comme les abattages massifs et expéditifs d’arbres, en faisant croire à la population que tous étaient pourris et présentaient un danger. Sans compter les panneaux de propagande installés par la Ville de Genève sur la plaine et payés par le contribuable, ce qui a eu une influence regrettable sur le résultat.

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Carouge: le MCG a refusé le budget 2017

CONSEIL MUNICIPAL DE CAROUGE

Le MCG a refusé le budget 2017

Le MCG n’a pas accepté le budget communal, voté par la grande alliance PLR-PDC-PS-Verts, qui favorise les autres avant les nôtres. 30’000 francs sont enlevés à la TV Léman Bleu pour subventionner l’aide aux pays en voie de développement. L’effort pour les demandeurs d’emploi est très insuffisant.

 

Le Mouvement Citoyens Genevois a refusé le budget 2017 de la Ville de Carouge jeudi 22 novembre. En effet, nous ne pouvons pas accepter les choix politiques qui ne tiennent pas compte des intérêts de la population carougeoise.

 

Subvention retirée à Léman Bleu

Nous déplorons qu’environ 30’000 francs de subventions ont été retirés à la télévision locale Léman Bleu pour attribuer cette somme à l’aide aux pays en voie de développement, qui bénéficie déjà de montants excessifs. Léman Bleu, une société typiquement genevoise qui permet de valoriser le tissu local, proposait un programme à destination des commerçants carougeois qui en ont bien besoin ainsi que des interviews de personnalités carougeoises.

Par ailleurs, Carouge est l’une des communes où se trouve un nombre record de personnes à la recherche d’emploi. Aujourd’hui, il n’y a pas de politique suffisante pour inciter les nombreuses entreprises carougeoises à engager des résidents de la commune, ce que nous déplorons.

 

Trop de frontaliers engagés

La commune de Carouge continue à ne pas être exemplaire. Prenons le cas de la piscine où des travailleurs frontaliers continuent à être engagés, sous prétexte que nous n’aurions pas les personnes compétentes ici pour exercer la profession de gardien de piscine, alors que nous avons des jeunes sportifs qui seraient heureux d’exercer ce genre de profession et qui auraient toutes les compétences.

Beaucoup de personnes à Carouge vivent dans des conditions économiques difficiles et il n’est pas acceptable de les négliger au profit de programmes en faveur de l’extérieur. Nous estimons que les nôtres doivent passer avant les autres, au niveau du budget communal.

 

Changeons les priorités !

Le MCG n’a pas réussi à obtenir une réduction de l’aide au développement qui représente 1% du budget communal et d’aller à un montant tout à fait raisonnable de 0,85%. Rappelons que des sommes considérables sont déjà financées par la Confédération et Genève est, de loin, le plus généreux des cantons suisses.

Le MCG a également contesté les subventions inégales attribuées aux théâtres carougeois ainsi que le train de vie des Conseillers administratifs. Différents amendements, déposés par le groupe MCG, n’ont pas été acceptés.

Nous estimons que les priorités du budget 2017 vont dans la mauvaise direction.

 

Ana ROCH, présidente du MCG

Sandro PISTIS, conseiller municipal MCG à Carouge

Sauvons la pataugeoire d’Onex: référendum déposé

PATAUGEOIRE D’ONEX

Référendum déposé

Ce matin, vendredi 21 octobre, le référendum « Sauvons la pataugeoire d’Onex », lancé par le MCG et soutenu par l’UDC ainsi que par des conseillers municipaux PLR, a été déposé avec 2285 signatures.

Le chiffre de 1320 signatures valables nécessaires à la réussite du référendum communal se retrouve ainsi presque doublé avec près de 2300 signatures. Si le Conseil municipal d’Onex a décidé, à une voix près en septembre, de supprimer la pataugeoire d’Onex-Parc à côté de la piscine, ce succès démontre que les habitants de la commune d’Onex restent très attachés à cet espace de loisirs gratuit. Depuis 43 ans, cette installation a accueilli des milliers d’enfants, de trois génération, durant les étés sans aucun incident.

Le MCG se réjouit de cet accueil très favorable pour la sauvegarde de ce lieu gratuit symbole de la mixité sociale onésienne, alors que sa destruction aurait comme conséquence une dépense excessive de 758’000 francs , et sa rénovation intégrale voilà moins de cinq ans n’a pas encore été amortie. De plus, le lieu a été sécurisé il y a deux ans.

Ce succès est avant tout celui des habitantes et habitants d’Onex qui se sont mobilisés, au-delà des différences de partis, pour conserver cette pataugeoire.

Nous attendons maintenant la validation du référendum municipal.

 

Ana ROCH, présidente du MCG

Jean-Paul DEROUETTE, chef du groupe MCG au Conseil municipal d’Onex

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Onex: succès du référendum pour sauver la pataugeoire

REFERENDUM MUNICIPAL A ONEX

Le cap des 2100 signatures dépassé

 

En moins de trois semaines, le référendum « Sauvons la pataugeoire », lancé par le MCG et soutenu par l’UDC locale ainsi que par des conseillers municipaux PLR, a rencontré un gigantesque succès.

 

A une voix près, le Conseil municipal a décidé, en septembre, de supprimer la pataugeoire d’Onex-Parc située à côté de la piscine. C’est pour une majorité d’Onésiens un lieu de découverte et d’apprentissage de la natation. En 43 ans, cette pataugeoire a vu des milliers d’enfants passer leurs étés sans aucun incident. Ainsi, la population d’Onex aura bien compris que l’argument du maire PLR, tout sécuritaire, n’est pas valable ; puisque cette pataugeoire est tout à fait légale.

 

Lieu apprécié des familles

 

Maintenant, c’est la troisième génération qui vient nager ici et on voit fréquemment des grands-parents accompagner leurs petits-enfants à la pataugeoire. Ce lieu est le symbole de la mixité sociale onésienne, où toutes les catégories sociales se retrouvent en maillots de bain pour accompagner des enfants et bronzer au passage. Ajoutons que c’est une activité gratuite, plutôt rare à Onex et appréciée des familles.

La gauche, en votant à l’unanimité la suppression du bassin, aurait-elle oublié de penser aux familles modestes qui ne peuvent pas se payer le luxe de vacances ?

 

758’000 francs pour détruire !

 

Pour que le référendum aboutisse, il faut 1320 signatures valables. Ce lundi matin 17 octobre, plus de 2100 signatures ont été recueillies, ce qui démontre le succès populaire et l’approbation des familles pour la conservation de ce lieu symbolique de la commune.

La destruction de cette pataugeoire et la mise en place du nouveau dispositif aura également un coût considérable de 758’000 francs, une dépense complètement inutile qui va priver les Onésiens de ce bassin largement apprécié.

Jean-Paul DEROUETTE, chef du groupe MCG au Conseil municipal d’Onex

Ana ROCH, présidente du MCG