Grand-Saconnex: étoile jaune pour les enfants

GRAND-SACONNEX

Scandaleuse étoile jaune pour les enfants

Des habitants du Grand-Saconnex nous ont fait parvenir la photo d’une étoile jaune, distribuée par la Mairie aux élèves qui traversent convenablement la rue. Vu la symbolique macabre de l’étoile jaune, le MCG demande le retrait immédiat de cet insigne.

Le Mouvement Citoyens Genevois envoie, ce lundi 9 octobre, une lettre au Conseil administratif du Grand-Saconnex pour mettre fin à une pratique scandaleuse. Les enfants qui traversent convenablement la rue reçoivent une étoile jaune. Rappelons que l’étoile jaune était utilisée par le régime nazi, dans les années 1930-1940, pour identifier les personnes juives et les envoyer dans des camps de concentration.

Il est inacceptable que le Conseil administratif ait laissé distribuer un tel insigne aux enfants. Il n’est pas tolérable qu’un symbole tellement chargé au niveau historique soit offert comme récompense par la police municipale. Le Mouvement Citoyens Genevois ne peut tolérer qu’une commune genevoise fasse l’apologie de cette période sombre de notre histoire.

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général  du MCG

Scandaleuse attaque sur les retraites et la fonction publique

LOI SUR LA CPEG

Scandaleuse attaque sur les retraites et la fonction publique

Alors que le Conseil d’Etat bénéficie d’une scandaleuse retraite à vie, en ne cotisant quasiment rien, il s’apprête à couper très fortement dans les retraites de manière expéditive et trompeuse en réduisant les prestations de la caisse de pension de l’Etat (CPEG). Le projet de loi est présenté à la presse avant même que le Grand Conseil n’ait les explications nécessaires.

C’est le deux poids deux mesures. Le Conseil d’Etat continue de bénéficier d’une très généreuse retraite à vie pour lui-même, d’une manière qui frise l’illégalité. En revanche, il présente ce jour, mercredi 4 octobre, une loi sur la Caisse de pension de l’Etat de Genève (CPEG), qui attaque fortement la fonction publique.

Le Conseil d’Etat nous fait croire qu’il va mettre à disposition 4,8 milliards de francs, alors qu’il se contentera de financer 100 millions par an au travers d’un système complexe. L’Etat ne va jamais décaisser en une année 4,8 milliards. Ce serait impossible et cela dénote l’imposture des annonces du Conseil d’Etat. Il est scandaleux que le Gouvernement n’ait pas présenté sa nouvelle loi au Grand Conseil et qu’il donne la primeur de ses explications à la presse, afin de mieux manipuler l’information. Ce procédé est digne d’un Etat totalitaire.

Actuellement, la situation de la CPEG n’est pas aussi catastrophique que prétend le Gouvernement et il existe plusieurs possibilités pour l’avenir de nos retraites. La solution du Conseil d’Etat est une attaque massive contre la fonction publique, les salariés et les retraités. Il faut continuer la négociation pour trouver des solutions à la CPEG, pour le bien de tous.

Le MCG défendra avec ténacité une solution équitable pour la fonction publique et les Genevois.

Ana ROCH, présidente du MCG

Sandro PISTIS, chef du groupe MCG au Grand Conseil

François BAERTSCHI, député  du MCG

Votations: grandes victoires du MCG

VOTATIONS FEDERALES ET CANTONALE

Grandes victoires du MCG !

Le Mouvement Citoyens Genevois prend connaissance avec satisfaction des résultats de la votation cantonale sur le renforcement des droits populaires (oui à plus de 60%) et du non genevois à « Prévoyance Vieillesse 2020 » (à près de 60% pour les deux objets soumis aux électeurs). Ce sont de grandes victoires pour le MCG qui s’était engagé dans ce sens. Sans surprise, la votation sur la sécurité alimentaire a recueilli plus de 90% de oui.

 

Le MCG était parmi les initiateurs de la loi demandant le « renforcement des droits populaires ». La population a compris qu’il fallait donner davantage la parole aux électeurs, comme le font les autres cantons. Le nombre de signatures pour les initiatives et référendums sera ainsi réduit. Il s’agit d’une victoire de la démocratie directe et nous nous en réjouissons.

Concernant « Prévoyance Vieillesse 2020 », la copie du conseiller fédéral Alain Berset n’a pas convaincu les électeurs genevois. En effet, le bricolage de diverses mesures touchant l’AVS et le deuxième pilier a laissé trop d’inconnus sur un sujet de première importance qui nous concerne tous.

Le peuple suisse repoussant cette réforme, il faudra reprendre ces questions en évitant des constructions trop compliquées qui mélangent AVS et deuxième pilier, sans augmenter l’âge de la retraite.

Pressions inadmissibles

Les pressions exercées sur la population et certains parlementaires par le parti socialiste avec en tête de file Alain Berset n’auront pas réussi à fléchir l’opinion des Suisses sur cette réforme désastreuse.

Cela démontre qu’il faut reprendre le sujet rapidement mais sur de bonnes bases.

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Budget 2018: Genève est trop généreux avec la France

BUDGET 2018 – ETAT DE GENEVE

Le canton est trop généreux avec la France

Le canton de Genève envisage un déficit de 261 millions de francs pour 2018. Dans le même temps, le Gouvernement prévoit de verser près de 300 millions à la France.  Le MCG demande que l’on mette fin à cette générosité, alors que les Genevois se serrent la ceinture.

Malgré des mesures d’économies importantes, à hauteur de 470 millions de francs, le budget de 2018, présenté ce 12 septembre, laisse un déficit de 261 millions de francs. Nous assistons à une baisse des revenus fiscaux de 13 millions de francs, alors que les dépenses sociales – dues notamment à l’afflux de frontaliers dans le secteur privé qui pousse de nombreux résidents à l’aide sociale – sont en augmentation.

Une prodigalité qui doit s’arrêter !

Ce qui inquiète particulièrement le Mouvement Citoyens Genevois, ce sont les « cadeaux » que nous faisons à la France. Chaque année, nous accordons près de 300 millions à ce pays au travers d’une convention désuète de 1972, trop généreuse qui devrait être renégociée.

En parallèle, Genève se retrouve seul canton romand à verser la péréquation financière intercantonale, ce que ne font ni Vaud pourtant prospère ni le Valais qui a une fiscalité plus favorable. Pour 2018, elle augmente encore de 43,4 millions pour un coût net de 297 millions, c’est-à-dire davantage que le déficit. Comme ne cesse de le répéter le MCG, nous devons mettre fin à ce marché de dupes intercantonal et international.

Fiscalité, investissements

Quant aux revenus qui stagnent, ils semblent à première vue sous-évalués, d’autant plus que le produit intérieur brut (PIB) est prévu en hausse de 1,6% en 2018 contre 1,1% en 2017. C’est en contradiction avec les prévisions fiscales.

Par ailleurs, le MCG déplore les sommes excessives dépensées pour le CEVA et le projet d’agglomération qui alourdissent inutilement le compte des investissements et vont créer de nouvelles dépenses (sécurité à la frontière, fonctionnement du CEVA et amortissements). Nous ne devons pas tomber dans le piège du Grand Genève et de dépenses qui deviendront, à l’avenir, incontrôlables.

Lors des décisions budgétaires pour 2018, le MCG se battra avec détermination pour défendre les intérêts des habitants de notre canton, qui sont les grands oubliés. Nous ne pouvons plus en 2018 nous permettre une générosité dans une conjoncture qui devient de plus en plus difficile.

Ana ROCH, présidente du MCG

Daniel SORMANNI, vice-président du MCG

François BAERTSCHI, député MCG membre de la Commission des finances

Un pas déterminant vers la préférence cantonale

Un pas vers la preference cantonale

Le MCG se réjouit de la décision fédérale

Le Conseil fédéral soutient la modification de la Constitution tessinoise, qui stipule le principe de priorité à la main-d’œuvre locale suite à une initiative cantonale. Pour le MCG, c’est réjouissant mais tout à fait insuffisant. Il faut des dispositions concrètes, c’est pour cela que nous faisons des propositions avant-gardistes et efficaces au niveau genevois.

Les grands principes sont bien beaux, mais largement insuffisants. Le MCG met ses espoirs, entre autres, dans un Projet de loi « garantissant  la  priorité  à  l’emploi  des  résidents  sur  le  territoire  suisse avant la délivrance de tout permis de travail frontalier » (PL 12047).

L’important pour le MCG est de freiner concrètement l’afflux des frontaliers et de permettre aux habitants de notre canton d’avoir la préférence cantonale. C’est pour cette raison que notre projet de loi est largement en avance sur les grands principes tessinois. Nous proposons des restrictions dans l’attribution des permis frontaliers (G) mais également une amélioration des procédures de recrutement pour les demandeurs d’emploi

Il est indiqué dans l’exposé des motifs de ce projet de loi que « Genève  qui  connaît  depuis  toujours  un  chômage  bien  supérieur  à  la  moyenne  suisse  –  actuellement  5,5%  contre  3,5%  au  niveau  suisse  –  se  doit  d’adopter  des  dispositions  efficaces  afin,  d’une  part,  de  lutter  contre  son chômage,  et,  d’autre  part,  d’enrayer  l’augmentation  massive  et  constante  de délivrance de nouveaux permis frontaliers (G) ».

Nous avons également déposé un projet de loi (PL 12017) « Pour une économie solidaire et responsable » qui demande de taxer les employeurs de travailleurs frontaliers, afin de rétablir un équilibre entre les deux catégories d’employés.

Il y a moins d’une année, le MCG a également déposé un autre projet de loi demandant que le principe de cette préférence locale soit inscrite dans notre Constitution sous le titre « Pour une politique de préférence nationale selon le principe « les nôtres avant les autres » » (PL 11982).

Défendant depuis plus de dix ans la préférence à l’embauche pour les résidents genevois, le MCG fait fortement progresser cette cause et nous assistons maintenant à un nouveau progrès dans cette direction. La Confédération constate que, suite à l’initiative demandant un frein à l’immigration de masse et à son interprétation scandaleuse par les Chambres fédérales qui lui ont enlevé toute substance, il reste une place pour les cantons.

Grâce au MCG et à l’action déterminée de son conseiller d’Etat Mauro Poggia, le canton de Genève commence à sortir de l’impasse, en faisant des propositions concrètes et non pas en se limitant à de simples principes, comme la future loi fédérale qui n’impose aucune obligation, aucune sanction et aucun contrôle. La belle illusion…

Le MCG agit sans relâche et concrètement pour la préférence cantonale.

Daniel SORMANNI, vice-président et député MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général et député MCG

Sabotage de la Fête nationale en Ville de Genève

VILLE DE GENEVE

Le MCG dénonce le sabotage de la Fête nationale

La formule choisie pour l’édition 2017 du 1er Août, en Ville de Genève, est inacceptable pour le MCG. Au lieu de l’installer dans le traditionnel parc des Bastions, le maire d’extrême-gauche mondialiste Rémy Pagani l’a déplacé à l’extérieur au parc de la Grange. Plus grave encore, pour lui enlever le caractère d’une Fête nationale, elle est couplée avec celle d’un autre pays. Et pour couronner le tout, les forains auront l’interdiction d’ouvrir ce 1er Août, selon un ordre du Conseil administratif.

Le MCG dénonce ce sabotage réalisé par les tenants de la gauche internationaliste, qui par cette action veulent détruire un symbole fort, populaire, qui consiste à dissoudre nos valeurs helvétiques de démocratie et de liberté. Au moment où même les paroles de l’hymne national suisse dérangent, certains s’efforcent de déconstruire l’ensemble de nos symboles.

Il est incompréhensible d’avoir quitté les Bastions alors que les travaux, qui servaient de prétexte, sont terminés. Quant à la fusion des fêtes nationales de la Suisse avec un pays tiers, elle est tout à fait inacceptable. Si la communauté genevoise originaire de cet Etat pouvait être volontiers accueillie comme invitée d’honneur, que la commune de la Ville de Genève fusionne notre fête nationale avec un pays tiers ne peut pas être toléré. Cela relève d’un mondialisme qui dissout  et détruit toute identification patriotique.

Les forains, quant à eux, amènent une animation bienvenue dans notre ville et ont toute leur place dans une fête nationale populaire. Il est incompréhensible que le Conseil administratif, contrairement à d’autres années, les empêche de donner au 1er Août un attrait supplémentaire.

Nous dénonçons ce sabotage du 1er août qui n’est pas anodin. Il s’agit d’un geste éminemment politique visant à détruire notre fête nationale qui, selon la tradition, est ouverte à tous et permet de partager un moment sympathique, tout en nous donnant l’occasion d’avoir pensée et respect envers ceux qui ont permis à notre pays de se construire au fil des siècles autour des valeurs de la démocratie.

Laurent LEISI, co-responsable de la section MCG Ville de Genève

Amar MADANI, co-responsable de la section MCG Ville de Genève

Pascal SPUHLER, deuxième vice-président MCG du CM Ville de Genève

NON à Prévoyance Vieillesse 2020

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VOTATIONS DU 24 SEPTEMBRE 2017

Le MCG s’oppose à « Prévoyance Vieillesse 2020 »

Lors de son assemblée des délégués du 1er juillet 2017, le Mouvement Citoyens Genevois a pris position sur les prochaines votations du 24 septembre.

Non à « Prévoyance Vieillesse 2020 », dangereuse et mal conçue

A une très large majorité, les délégués du MCG ont refusé la réforme dénommée « prévoyance vieillesse 2020 ». A l’origine, le Conseil fédéral avait proposé uniquement un assainissement séparé de l’AVS et du 2e pilier, ce qui aurait été la bonne méthode de travail. Le projet sorti des Chambres fédérales est un hybride qui déséquilibre et dénature le système AVS connu pour sa logique et sa simplicité.

Par exemple, les nouveaux retraités recevront 70 francs de plus par mois mais pas les rentiers actuels, ce qui représente deux classes distinctes et attaque l’universalité de l’AVS. On est en train de saucissonner cette assurance sociale avec deux catégories de retraités. Chaque bénéficiaire reçoit actuellement la même somme en fonction uniquement de sa cotisation. Nous voulons garder le principe de l’AVS, qui a fait ses preuves, sans bricolage.

De plus, les rentiers actuels comme les autres habitants verront leur pouvoir d’achat baisser en raison de la hausse de la TVA, sans avoir d’augmentation de la rente ; ils sont nombreux à ne pas disposer d’un deuxième pilier généreux.

« Prévoyance Vieillesse 2020 » prévoit également un dispositif qui est la porte ouverte pour la retraite à 70 ans, au travers d’une nouvelle flexibilité. Cette réforme qui fait passer l’âge de la retraite pour les femmes de 64 à 65 ans,  ne tient pas compte du fait que, comme le prouvent les chiffres du SECO (revenus 19% plus bas, Secrétariat de l’Etat à l’économie), l’égalité est loin d’exister dans tous les domaines.

Parmi les perdants, on trouve également les jeunes générations de 20 à 45 ans, qui devront payer la facture de la réforme, sans garantie d’avoir eux-mêmes une retraite convenable. Même si « Prévoyance Vieillesse 2020 » est acceptée, il faudra une nouvelle réforme au début des années 2030.

De manière plus générale, en mélangeant l’AVS et le deuxième pilier dans cette réforme, on se dirige vers un système unifié qui mélange les deux systèmes, c’est-à-dire une assurance-vieillesse mammouth. Au contraire, nous estimons qu’il faut garder le système AVS, complété par le deuxième pilier (LPP, caisses de pension),  le troisième pilier (assurances-vie, économies, etc.) et les prestations complémentaires.

Il n’y a pas de précipitation, au vu de la situation financière envisagée de ces institutions. Il est donc préférable que les Chambres fédérales revoient la copie et proposent un système mieux conçu qui garantisse nos retraites.

Le MCG propose de voter NON à la fois à l’arrêté sur le relèvement de la TVA et à la loi fédérale sur la réforme « Prévoyance Vieillesse 2020 », les deux sujets étant liés.

OUI à la sécurité alimentaire

Le MCG propose de voter OUI au contre-projet à l’initiative populaire « Pour la sécurité alimentaire ». Les initiants ont retiré leur texte et le contre-projet a rencontré un très large appui aux Chambres fédérales. Il s’agit de modifier la Constitution fédérale pour y inscrire un concept global de sécurité alimentaire qui englobe la sauvegarde des terres agricoles, une production alimentaire adaptée au site et économe en ressources naturelles ainsi qu’une agriculture et un secteur agroalimentaire tournés vers le marché.

OUI au renforcement des droits populaires à Genève

Le MCG défend la démocratie suisse, que tant de pays nous envient. C’est pourquoi nous avons proposé au Grand Conseil genevois un nombre plus équilibré de signatures à récolter pour les référendums et initiatives. S’agissant d’un changement constitutionnel genevois, le sujet est soumis au vote populaire. Il est impératif de permettre aux électeurs de pouvoir se prononcer alors que le niveau actuel de récolte de signatures est beaucoup trop élevé.

 

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FTI: les dangers de l’affairisme

[et_pb_section admin_label= »section »] [et_pb_row admin_label= »row »] [et_pb_column type= »4_4″] [et_pb_text admin_label= »Text »] TERRAINS PUBLICS DE L’ETAT

Les affairistes prennent le dessus

Après la démission du président de la FTI, il faut faire le ménage dans toutes les fondations publiques.

Les scandales continuent dans les conseils d’administration des fondations publiques. Après l’affaire de la FIPOI, organisme public qui gère les bâtiments internationaux, c’est au tour de la Fondation pour les terrains industriels (FTI). Au point que le président de la FTI, M. Charles Spierer, a dû démissionner. Cette personnalité est active également dans les directions de sociétés immobilières en affaires avec la FTI et dans de nombreuses activités du secteur, ce qui a rendu sa démission inévitable, suite à la pression à la fois médiatique et politique.

Le Département de l’aménagement, du logement et de l’énergie (DALE) prétend qu’il n’y a pas eu jusqu’à la démission de M. Spierer matière à récusation ou incompatibilité de mandat. Or, selon nos informations,  dans une précédente affaire de 2014, une société dont il est le président aurait servi d’intermédiaire pour une vente d’immeuble sur un terrain en droit de superficie de la FTI. Pour permettre ce genre d’opération, il faut obligatoirement avoir l’aval de la Fondation pour les terrains industriels.

Néanmoins le secrétaire général du DALE concède au journal « Le Temps » (15 juin 2017) qu’ « il y avait, sous l’angle d’une interprétation stricte des statuts, un cas d’incompatibilité pendant toute la période où Charles Spierer était administrateur de Real Value et que celle-ci était propriétaire de la parcelle, soit de 2008 à 2011 ». Le premier concerné ajoute  qu’il « n’avait pas été conscient de cette incompatibilité ».

Le problème fondamental c’est que le Conseil d’Etat place des personnes considérées comme compétentes, c’est-à-dire impliquées dans des affaires privées, qui doivent représenter les intérêts de l’Etat en même temps que leurs intérêts propres. La Tribune publiait, en date du 3 février 2016 un article au titre évocateur « La zone industrielle, un nouvel eldorado pour les promoteurs ». Est-ce à l’Etat de favoriser la spéculation immobilière dans les zones industrielles, au détriment des entreprises ?

Ce développement de l’affairisme, qui mélange intérêts publics et intérêts privés, est malsain. Il faut que les doutes soient éclaircis et les responsabilités établies. Cela s’étend également à d’autres entités publiques qui devraient être mieux contrôlées. Il est temps que l’on arrête ce mélange des genres, au détriment de l’intérêt public. Le MCG s’est toujours opposé à ces réunions de « spécialistes », déconnectés des citoyens, ce qui conduit inévitablement à certains travers de l’affairisme.

Ana ROCH, présidente du MCG

Daniel SORMANNI, vice-président du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire-général MCG
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Christian Cudré-Mauroux réhabilité: démission de M. Maudet réclamée

Christian Cudré-Mauroux réhabilité

Démission de Pierre Maudet réclamée

A la suite des émeutes du 19 décembre 2015 en Ville de Genève, Christian Cudré-Mauroux, chef des opération  et ancien numéro deux de la police, avait été dégradé, à la demande du conseiller d’Etat PLR Pierre Maudet. La Chambre administrative de la Cour de justice annule cette sanction.

Personnalité unanimement respectée, Christian Cudré-Mauroux avait été mis en cause suite à la manifestation sauvage du 19 décembre 2015. N’acceptant pas d’être un fusible, il a fait recours et vient de gagner auprès des tribunaux genevois. En effet, le chef des opérations de police n’a pas menti à sa hiérarchie et n’a pas cherché à lui dissimuler des renseignements, selon la décision du tribunal. Rappelons que la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil en était arrivée à des conclusions proches.

Par les attaques portées ou soutenues avec acharnement par Pierre Maudet, qui ont fortement mis en cause Christian Cudré-Mauroux, c’est son honneur qui a été atteint. Après avoir détruit la gendarmerie historique au travers de sa nouvelle Loi sur la police,  le conseiller d’Etat PLR s’en est pris de manière inacceptable à l’une de ses personnalités parmi les plus emblématiques.

Cette attaque frontale envers l’ex-numéro deux de la police n’est pas acceptable. Le MCG réclame en conséquence la démission du conseiller d’Etat PLR Pierre Maudet.

Ana ROCH, présidente du MCG

Daniel SORMANNI, vice-président du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Grillades du MCG reportées

Grillades du MCG

Comme chaque année, nous espérions organiser la traditionnelle grillade de juin.

En raison du calendrier et des disponibilités de matériel, il n’a pas été possible d’organiser à Bernex ni dans d’autres emplacements cet événement convivial.

Cette grillade nous tenant à cœur, nous prévoyons de l’agender à la rentrée après la période de vacances et vous en serez dûment informé.

En vous souhaitant par avance un bel été, nous nous réjouissons de vous rencontrer à cette occasion.

Ana Roch, Présidente du MCG