STOPFATCA

STOPFATCA
(Foreign Account Tax Compliance Act)

Télécharger le formulaire de référendum

« La loi FATCA » acceptée le 27 septembre 2013 par le Parlement suisse, autorise les banques suisses à des informations bancaires sur des Suisses ou des résidents suisses au Département du Trésor des Etats-Unis. Elle sert à transposer dans la loi suisse un accord intergouvernemental (IGA) signé le entre le Département suisse des Finances de Madame Widmer-Schlumpf et le Département américain du Trésor. En principe, FATCA devrait entrer en vigueur le 30 Juin 2014.

Nous ne sommes pas du tout d’accord que les banques prennent en otage des Suisses et des résidents suisses aux Etats-Unis.

On ne se laissera pas dicter notre conduite par des gouvernements étrangers et on ne va pas se saborder de peur qu’ils nous coulent

Par ailleurs, notre référendum contre FATCA est observé de près à l’étranger

Notre référendum contre FATCA, c’est l’occasion d’initier un mouvement mondial d’indignés pour la défense des droits fondamentaux !
STOP-FATCA, NON AU PILLAGE DE LA SUISSE !

Ce référendum contre FATCA, c’est l’acte de fierté d’un peuple épris de liberté, contre une loi despotique inventée par des étrangers. C’est aussi un formidable message au monde du pouvoir de notre démocratie directe.
Citoyens, unissons-nous pour signer ce référendum ! Nous plaçons ainsi la lutte pour la souveraineté et les droits fondamentaux sur la place publique.

Signez le référendum contre FATCA
www.lldc.ch/fatca.html
www.stop-fatca.ch

Retrouver ci-dessous quelques réponses à vos questions

FATCA parle de « US persons ». Pourquoi je devrais me sentir concerné ?
Parce que ce que VOUS ou votre voisin êtes concerné en tant que Suisse ou résident suisse. Le système fiscal américain parle de « US Persons », parce qu’il contient une aberration unique au monde : la taxation à la citoyenneté. Donc une personne qui a vécu des années en Suisse et paie ses impôts dans notre pays peut être considérée « américaine ». Mais terme « US person » est trompeur Dans le cas de la Suisse, il faudrait parler de « Swiss Persons », car FATCA concerne au bas mot 150’000 Suisses ou résidents suisses : notamment les Suisses résidents aux Etats-Unis, les détenteurs d’une Green Card, les double nationaux, ainsi que d’autre liens.

VOUS pourriez sans le savoir avoir un lien avec les Etats-Unis si vous :
− êtes né aux Etats-Unis
− êtes né hors des Etats-Unis mais d’un ou deux
parent(s) américain(s)
− avez vécu quelques années aux Etats-Unis
− avez résidé suffisamment longtemps en tant que
touriste aux Etats-Unis sur un certain nombre
d’années
− êtes marié à un(e) citoyen(ne) américain(e).
− partagez une autorité de signature sur un compte
avec une personne américaine
− avez un bien immobilier aux Etats-Unis
− ….. d’autres indices, car l’accord FATCA de la

Cela signifie que FATCA vous affecte personnellement. Des millions de personnes à travers

le monde, qui ignorent tout des lois américaines sont pourtant considérées par le Gouvernement américain comm e des « US persons ». Même si elles n’ont jamais vécu ou travaillé aux Etats-Unis, même si elles sont citoyennes d’un autre pays et même si elles n’ont jamais possédé de passeport américain ou de Green Card.
Vous pourriez donc être surpris de vous retrouver, ou de retrouver votre voisin sur la « liste FATCA » !

Mais FATCA, ce n’était pas contre les riches fraudeurs étrangers qui font de
l’évasion fiscale ?

Oubliez les grosses fortunes, elles se sont déjà mises à l’abri.
Ce qui nous préoccupe c’est vous, les citoyens qui travaillez dur pour économiser pour votre retraite, c’est-à-dire les Suisses et résidents suisses concernés par FATCA.
En s’opposant à FATCA on s’oppose aussi indirectement aux autres tentatives étrangères (CDI CH-F, par exemple)

Mais quoi ? Mais je ne suis ni un fraudeur du fisc américain, ni détenteur de Green Card, ni un citoyen américain ! Et je paie mes impôts en Suisse !

Désolé, mais vous n’êtes pas tiré d’affaire pour autant. Le système FATCA prévoit un dépistage obligatoire de tous les clients suisses des banques suisses, au moyen d’indices.

Donc selon la Loi FATCA, si une banque suisse vous suspecte d’être une « US person », elle vous demandera de prouver que vous ne l’êtes pas.

Si vous êtes effectivement une « US person » selon la définition du Département du Trésor, alors votre banque locale enverra les informations nécessaires sur votre compte au gouvernement suisse qui, à son tour, les transmettra aux Etats-Unis. Il y aura également des chances que la banque gèle ou ferme votre compte et qu’aucune autre ne vous accepte à l’avenir.

C’est une violation caractérisée des garanties de la Constitution suisse concernant la sphère privée. Vos données personnelles serviront à alimenter les bases de données des services de renseignements américains (le système judiciaire américain considère que les informations bancaires ne sont pas privées).

FATCA viole les droits fondamentaux des Suisses ou résidents suisses.

Mais si on est accusé sans preuve de fraude, on devrait quand même pouvoir se défendre ?

Ca ne fonctionne pas comme ça aux Etats-Unis. Une personne qui a omis de déclarer ses comptes bancaires (même de bonne foi et si elle payait ses impôts en Suisse), est présumée coupable de fraude, ce qui est un délit grave. Contrairement à l’article 11 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, c’est à la personne accusée de faire la preuve de son innocence face à une accusation pénale par le fisc. Cela implique des frais exorbitants d’avocats, sans aucune certitude de gagner au tribunal. Et le Département de Justice des Etats-Unis dispose d’une armada d’avocats.

Je ne suis pas une « US person » et je n’ai pas de connexion avec les Etats-Unis. Qu’est-ce que j’ai à voir avec FATCA ?

FATCA vous influence, comme il influence la vie des citoyens dans tous les pays du monde, de trois manières :

1. Toutes les institutions financières du monde sont affectées par FATCA. Les milliards dépensés en coûts de mise en place et de contrôle règlementaire seront imputés aux clients de tous les pays. Les frais des comptes bancaires ont déjà pris l’ascenseur.
2. La Confédération, les Cantons et les Communes et donc au final les contribuables supporteront le coût de personnels et de systèmes informatiques requis pour mettre en place FATCA localement. Les déficits (ou les impôts) pourraient augmenter.
3. Les lois existantes sur la sphère privée et la discrimination seront violées pour permettre la mise en place de FATCA. Cela veut dire que les citoyens ne peuvent plus s’attendre à la protection de leur intimité de la part de nos autorités. FATCA fait partie de la même campagne internationale menée par la NSA contre le droit des êtres humains à la vie privée.

Oui, mais s’opposer à FATCA, c’est de l’anti-américanisme ?

Bien au contraire !
Le Conseil fédéral, n’a pas signé un accord avec les Etats-Unis, mais uniquement avec le Département du Trésor. Le Congrès américain qui a édicté FATCA n’a jamais autorisé de tels accords et il ne les ratifiera pas. FATCA est un engagement unilatéral de la Suisse. Deuxièmement, les adversaires les plus farouches de FATCA sont des citoyens américains farouchement attachés aux valeur démocratiques des Etats-Unis. Ce son notamment des expatriés, qui en ont assez d’être traités comme des parias par leur Gouvernement et par les banques. Ces gens comptes sur les citoyens suisses pour se lever, par solidarité contre la discrimination.
Voter contre FATCA c’est soutenir la Constitution et les Amendements des Etats-Unis contre les dérives anti-démocratiques depuis 2001. C’est notre contribution à la lutte à la défense des droits de l’homme dans ce pays !

Je suis en règle avec le fisc suisse. Celui qui n’a rien à se reprocher n’a rien à craindre. Qu’est-ce que cela peut me faire si les Américains me considèrent US Person et mes données bancaires circulent ? C’est leur problème, non ?

Attention : un train peut en cacher un autre. Une personne dénoncée par FATCA risque les amendes FBAR (Foreign Bank Account Report). FBAR est une disposition interne américaine impose à chaque « US Person » d’annoncer chaque compte avec un montant supérieur à USD 10,000. Le Trésor américain a utilisé une formulation qui exclut explicitement FBAR de l’accord avec la Suisse. Les personnes dénoncées par les banques suisses devraient ensuite dénoncer elles-mêmes tous leurs avoirs sous peine de parjure. FBAR est un système d’extorsion. Cela veut dire que même avec un faible revenu, un Suisse ou résident suisse qui paie normalement ses impôts en Suisse et qui ne se doutait de rien, serait automatiquement dénoncée au fisc américain. Au minimum la pénalité de FBAR serait de 27.5% du total des avoirs bancaires, Second et le Troisième pilier inclus (oui, les retraites) ! Si l’affaire passe au pénal, la personne pourrait encourir des amendes importantes (jusqu’à trois fois le montant des comptes) et la prison. Cela détruirait des vies et anéantirait des familles. Le Département américain de Justice imposerait ces pénalités même si la « US person » était de bonne foi et était trop pauvre pour payer les frais de déclaration (plusieurs milliers de francs) et même si elle ne devait rien au fisc américain. Dans le dispositif FATCA/FBAR, FATCA est la pieuvre destinée à recenser les cibles et FBAR c’est la bouche qu détrousse le contribuable suisse au profit des du Trésor américain.
FATCA, n’est autre qu’un tribut prélevé sur un pays vassal, la Suisse, pour financer la dette américaine. C’est un transfert direct du PIB de la Suisse vers les Etats-Unis.

Mais les banques risqueraient gros si nous nous opposions ? C’est faux. L’argument invoqué par le Département américain du Trésor qu’il confisquerait 30% des avoirs déposés aux Etats-Unis pourrait tenir contre une seule banque ; il pourrait à la rigueur tenir contre le Conseil fédéral ou le Parlement. Mais si le peuple suisse refusait FATCA dans les urnes, cette rétorsion deviendrait politiquement impossible : ce serait en effet une agression contre tout un peuple qui s’exprime démocratiquement. Le gouvernement des Etats-Unis ne prendrait pas le risque d’être condamné par l’opinion publique internationale.
D’autre part, si le Département américain du Trésor mettait sa menace a exécution, il risquerait de créer une panique sur les marchés internationaux. Or, avec la crise budgétaire américaine, cela voudrait dire que plus personne ne voudrait financer la dette américaine.
Une riposte contre le peuple de la Suisse en cas de rejet de FATCA se retournerait contre la dette américaine, qui est déjà très mal en point. Ces prétendues « rétorsions » ne sont que du vent.

FATCA, c’est un problème qui touche les banquiers, c’est leur problème ?

C’est faux. UBS qui a violé de manière industrielle la loi américaine aux Etats-Unis, a été sauvé par le contribuable suisse. Pour réduire le poids de ses amendes, elle a décidé de livrer ses clients et ses employés. Elle a ainsi contaminé tout le système bancaire. Et elle continue à entraîner toute l’économie suisse dans le gouffre. Avec la Place financière suisse qu’elle massacre, ce sont des employés qui vont se trouver sans emploi, des familles qui vont se trouver en difficulté. Il faut que cela s’arrête. Le système UBS est au coeur de la délation et de la trahison de ses employés et de ses clients
Mettre le tableau de la contamination UBS
Et si la NSA me mettait en liste noire parce que j’ai signé un référendum ?

Les formulaires de référendum et d’initiative sont traités de manière confidentielle. Seule la personne qui valide les signatures à la commune connait le nom des personnes. Elle doit traiter beaucoup de noms et est tenue à la confidentialité, de par sa charge. Le comité référendaire reçoit lui des milliers de signatures. Il n’a pas le temps de parcourir les noms, ce qui l’intéresse, c’est le nombre de signatures validées. Ensuite, les formulaires sont transmis par carton à la Chancellerie fédérale qui les traite de manière également confidentielle
Mais que puis-je faire ? Je ne suis qu’un citoyen de la petite Suisse ?
Vous pouvez faire beaucoup, vous pouvez user de votre pouvoir souverain et utiliser vos droits de citoyen que le monde nous envie : le droit de référendum et d’initiative.

Mais je ne suis pas citoyen suisse. Que puis-je faire ?
Vous ne pouvez hélas pas signer ce référendum. MAIS tout n’est pas perdu !
Vous pouvez aussi vous engager dans la lutte contre FATCA: vous pouvez écrire à vos élus dans votre pays d’origine, pour les engager à ne jamais signer un accord FATCA avec le Trésor américain, ou alors à empêcher sa ratification par le Parlement. Contactez le Comité de référendum, qui pourra vous mettre en contact avec des personnes qui défendent la liberté dans votre pays.

Le référendum suisse contre FATCA, c’est le début d’un mouvement populaire international pour la défense des droits fondamentaux !

J’aurai d’autres questions, à qui puis-je les envoyer ?
Vous pouvez les envoyer à fatca@lldc.ch

J’aimerai vous appuyer dans votre démarche, comment puis-je vous aider ?

Télécharger le formulaire de référendumVous pouvez télécharger le formulaire de référenduma
Vous pouvez faire signer le plus de monde autour de vous (attention un formulaire par commune)
Si vous avez le courage, vous pouvez passer à votre Commune et demander de valider votre feuille (cela nous avancera beaucoup et réduira nos coûts), c’est gratuit
Vous nous retournez le(s) formulaire(s) à l’adresse suivante :
Le Lobby des Citoyens, 20 rue du Conseil-Général, 1205 Genève
(si vous déléguez à d’autre la responsabilité de récolter des signatures, essayez d’en coordonner le retour)

Maudet flambe l’argent des contribuables

Pour le citoyen-contribuable!
Pour le citoyen-contribuable!

Le rédacteur en chef de la « Tribune de Genève » est l’invité d’honneur du candidat Maudet dans un hôtel de la station vaudoise pour un « séminiaire ». La neutralité médiatique de la campagne électorale est menacée.

Notre Mouvement a appris de source sûre que M. Pierre Maudet, conseiller d’Etat et candidat à sa réélection, a organisé un séminaire sur deux jours dans un hôtel de la magnifique station des Diablerets, à l’attention de plusieurs de ses collaborateurs. Quand bien même il existe dans le canton de Genève suffisamment de lieux pour tenir des séminaires, tels que la magnifique villa de maître de Saugy prévue à cet effet et appartenant à l’Etat.
Nous ne pouvons que dénoncer une fois de plus les dépenses abusives de ce conseiller d’Etat, alors que des sacrifices sont demandés à de nombreuses associations telles que celles s’occupant de nos handicapés et de nos personnes âgées. Nous demanderons par le biais d’une IUE (Interpellation Urgente Ecrite) le coût de ce luxueux séminaire.

Indépendance de la « Tribune » ?
Dans le cadre de cette réunion soi-disant professionnelle, le rédacteur en chef de la « Tribune de Genève » a été invité par M. Maudet pour une prestation journalistique. Ce type de relation étroite pose de grandes questions quant à l’indépendance de la « Tribune de Genève » à l’égard de Pierre Maudet, candidat à l’élection du Conseil d’Etat de cet automne. Nous ne sommes pas surpris de ce lien entre ces deux personnes à la lecture des nombreux articles complaisants et élogieux parus dans la « Tribune » en faveur de ce magistrat. En effet, nous constatons par ailleurs que depuis une année la presse romande favorise très clairement Pierre Maudet, en éliminant les sujets qui fâchent et en lui tressant des lauriers, ce dont ne bénéficient pas les autres candidats tous partis confondus (PLR compris).
Comme par hasard, cette réunion montagnarde suit immédiatement la parution dans le « Matin Dimanche » d’un article vantant les prétendues capacités de M. Pierre Maudet à se lever au petit matin.
Nous n’osons pas croire que le groupe de presse monopolistique Tamedia, propriétaire de la « Tribune de Genève » et du « Matin », soit à ce point politisé. Les articles de ces prochaines semaines nous éclaireront sur le sujet et nous ne manquerons pas de leur rappeler leurs relations incestueuses avec certains politiciens choisis.

Pour le Mouvement Citoyens Genevois :
Roger GOLAY
, Président du MCG
François BAERTSCHI, Secrétaire général du MCG

Ville de Genève: l’anarchie gauchiste du Conseil municipal

Le Président Rielle n’a fait preuve d’aucune autorité, ce qui a déjà été constaté auparavant.

Suite à une provocation inacceptable et contraire au bon déroulement du Conseil municipal, le PS et les Verts ont pris en otage les conseillers municipaux en arborant des pancartes publicitaires tous azimuts en séance pleinière alors que c’est formellement interdit.

Les socialistes n’ont pas obéi aux injonctions de leur président qui n’a pas pu s’imposer et faire la police d’audience pour rétablir l’ordre, créant ainsi les conditions d’une levée de séance. Les anarchistes en question ont largement profité de ce laxisme pour faire passer des messages hors débat.

Dans l’escalade de cette provocation, l’un de nos conseillers municipaux a répondu par un propos qui se plaçait au même degré de polémique. Il a mis en cause une affiche ambiguë laissant apparaître une personne vraisemblablement mineure ainsi qu’un clip au contenu inapproprié, le tout recevant un financement des contribuables de la Ville de Genève. Sur le fond, sa critique était justifiée mais hors du contexte du débat qui devait avoir lieu au Conseil municipal à propos de la plaine de Plainpalais.

Le Mouvement Citoyens Genevois a toujours soutenu les différences entre individus et en ce qui concerne l’homosexualité le MCG s’est toujours engagé sur les textes parlementaires du Grand Conseil afin de défendre ces personnes. A ce propos, des parlementaires MCG au Grand Conseil ont signé des résolutions pour lutter contre l’homophobie. Contrairement, à ce que laisse entendre une certaine presse mal informée.

Nous regrettons vivement l’agitation constante de la gauche au sein du Conseil municipal.

Roger GOLAY

Président du MCG

Carlos MEDEIROS

Président de la section MCG Ville de Genève

Pascal SPUHLER

Chef du groupe MCG au Conseil municipal

Conseil municipal de la Ville de Genève: méthodes dictatoriales du Président

L'horloge fleurie: l'heure est venue de mieux gérer la Ville de Genève. (Photo Caruso)
L’horloge fleurie: l’heure est venue de mieux gérer la Ville de Genève. (Photo Caruso)

C’est en lisant ce matin la presse, que nous avons appris l’attitude inconvenante d’un conseiller municipal de la Ville de Genève. Celui-ci a eu une attitude inconvenante avec une candidate à la naturalisation, en lui envoyant des messages déplacés.

 

Cette vérité a été cachée aux membres du Bureau du Conseil, qui devaient prendre connaissance d’une affaire aussi grave en étant l’organe qui chapeaute l’institution. Le président du Conseil municipal, le socialiste Jean-Charles Rielle utilise des méthodes dictatoriales que nous contestons fortement.

 

Il n’avait pas la compétence de nous cacher la lettre envoyée par une candidate à la naturalisation qui informait le Conseil municipal de l’attitude inconvenante d’un élu. Nous avons appris que ledit élu avait quitté sa fonction pour des raisons de santé.

 

Nous avons l’impression d’être pris pour des imbéciles puisque nous découvrons  l’affaire par la presse.

 

Contourner le Conseil municipal n’est pas une manière de faire acceptable. Nous contestons avec vigueur ce type de procédés qui, par leur opacité, donnent une mauvaise image de nos institutions. Qu’on ne vienne pas maintenant nous parler de morale et n’y a-t-il deux poids deux mesures ?

 

Carlos MEDEIROS

Représentant du MCG au Bureau du Conseil municipal de la Ville

 

Pascal SPUHLER

Chef du Groupe MCG au Conseil municipal de la Ville

 

 

 

Victoire du MCG au Grand Conseil: une tracasserie épargnée aux contribuables

LOGO_MCG_VECTORISESuite à l’acceptation de notre Motion 2040 par le Grand Conseil ce vendredi 26 avril 2013, 68’000 contribuables n’auront plus besoin de faire une demande pour avoir un délai de retour pour la déclaration d’impôts. Une grande majorité de députés ont accepté cette motion déposée par le MCG, ce dont nous nous réjouissons.

Quand la loi entrera en vigueur., nous ne serons plus obligés de demander un délai supplémentaire pour fin juin, ce qui n’est pas le cas dans d’autres cantons.

C’est un grand soulagement pour les citoyens genevois, qui ainsi n’auront plus à faire face à cette tracasserie, grâce au MCG.

 

Roger GOLAY

Président du MCG

 

Pascal SPUHLER

Vice-Président du MCG

 

Les poches vides: cela ne risque pas d'arriver à M. Vasella.
Les poches vides: cela ne risque pas d’arriver à M. Vasella.

 

Secrétariat du Grand Conseil

Proposition présentée par les députés :

Mmes et MM. Roger Golay, Jean-

Marie Voumard, Pascal Spuhler, André Python, Jean-François

Girardet, Thierry Cerutti, Marie-Thérèse

Engelberts, Eric Stauffer

Date de dépôt: 18 novembre 2011

 

 

M 2040

Proposition de motion

Fixons un délai raisonnable pour le retour des déclarations d’impôts !

 

 

Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève

considérant :

que le délai de retour des déclarations d’impôts à l’administration fiscale

est fixé au 31 mars ;

que pour un bon nombre de contribuables, il n’est pas aisé de réunir

l’ensemble des attestations, relatives aux exigences de l’administration

fiscale, dans les trois premiers mois de l’année ;

que dans le courant du premier trimestre, les fiduciaires sont

généralement surchargées et ne peuvent pas répondre aux attentes de leurs

clients contribuables dans le respect du délai fixé ;

que selon les renseignements obtenus de la part de l’administration

fiscale, environs 68 000 personnes physiques (année 2010) n’ont pas

respecté le délai fixé au 31 mars ;

que la somme réclamée (émolument) pour la première demande de

prolongation pour le retour de la déclaration en matière d’impôts

périodiques (à compter du délai initial) est de 10 F, conformément aux

dispositions du Règlement fixant les émoluments de l’administration

fiscale cantonale (REmAFC) D 3 19.03 ;

que les personnes morales rencontrent les mêmes inconvénients que ceux

susmentionnés ;

M 2040

2/3

invite le Conseil d’Etat

à fixer au 30 juin le délai de retour de la déclaration en matière d’impôts

périodiques ;

à modifier en conséquence l’article

2 : règlement fixant les émoluments

de l’administration fiscale cantonale (REmAFC) D 3 19.03.

 

 

 

 

 

 

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames et

Messieurs les députés,

Chaque année, un nombre considérable de personnes physiques et

morales n’arrivent pas à respecter le délai pour le retour de la déclaration en

matière d’impôts périodiques, à savoir au 31 mars.

Vu le nombre important de documents et d’attestations à fournir à

l’administration pour justifier les sources de revenus ou de déductions, il est

évident que le délai imposé au 31 mars est nettement insuffisant.

Par ailleurs, les contribuables qui font appel à leur fiduciaire afin de

remplir leur déclaration fiscale ne peuvent pas être assurés du retour de leurs

documents au fisc dans le délai imposé au 31 mars. En effet, le premier

trimestre, voire semestre, est synonyme, pour les fiduciaires, de surcharge de

travail.

En tenant compte des 68 000 personnes physiques (année 2010) qui n’ont

pas pu respecter le délai fixé au 31 mars, nous pouvons largement constater

que ce délai n’est absolument pas adapté

à la situation. Effectivement, avec

un laps de temps si court, nous avons davantage l’impression qu’il s’agit

d’une tracasserie administrative, de

même qu’une source de revenus

supplémentaires pour l’Etat.

C’est pourquoi, par le biais de cette motion, nous vous demandons,

Mesdames et Messieurs les députés, d’inviter le Conseil d’Etat à fixer le délai

pour le retour de la déclaration en matière d’impôts périodiques au 30 juin,

ceci aussi bien pour les personnes physiques que morales.

Lettre ouverte à Antoine Vielliard

 

Daniel Sormanni, conseiller municipal en Ville de Genève, a écrit sur son blog un texte destiné à M. Antoine Vielliard, élu de France voisine qui dénigre sans fin et violemment les Genevois. Il exprime ses humeurs.

Monsieur

Vos propos sont méprisants pour les résidents Genevois, ils ne sont pas des nantis, ni des notables, comme vous, et ne peuvent pas admettre de ne pas avoir la priorité à l’emploi sur de nouveaux arrivants. Il est aussi parfaitement normal que pour diriger une régie publique un candidat Suisse soit préféré.

En tant que Suisse essayer de postuler un poste similaire, voir même de rentrer dans la fonction publique française, c’est juste impossible et interdit par les lois de votre pays. Quels engagements la France a t-elle pris pour corriger ces injustices?

Votre fantasme qui est de traiter les Suisse habitant en France, comme ayant été chassés, est méprisant et ces citoyens, comme les autres habitants de Genève, sont respectés comme il se doit.

Je suis un fervent partisan de la construction de logements à Genève, répondant aux besoins prépondérants de la population, particulièrement par les coopératives et, si vous prétendez être un acteur attentif et connaisseur du bassin Genevois, vous devez savoir que les blocages sont multiples et viennent de différents  milieux, politiques, associatifs et immobiliers.

Alors plutôt que d’insulter le peuple de Genève, participer à débloquer la situation sur le front du logement, ce serait plus intelligent.

Avec mes salutations les meilleures.

Daniel Sormanni

Conseiller municipal

Votations du 23 septembre: victoire du MCG!

Les électeurs disent non au chaos vert

[singlepic id=27 w=320 h=240 float=]

Pour le MCG le « non » très net à la fermeture des 50 rues, en ville de Genève, est une grande victoire. Nous nous sommes battus sans relâche contre ces mesures dogmatiques, stupides et aburdes qui ont été fortement rejetées par les électeurs.

 

C’est sous l’impulsion des conseillers municipaux MCG de la Ville de Genève que le référendum a été lancé, notre Mouvement ayant été suivi par d’autres partis et groupes de pression. Ces derniers, d’abord hésitants, se sont finalement unis pour faire aboutir ce référendum.

Le peuple a, ce 23 septembre, rejeté le saucissonnage des rues par le Conseil administratif de la Ville, pour instaurer le chaos. Les Verts, les socialistes, l’extrême-gauche et le PDC qui créent ainsi des embouteillages sont les plus grands pollueurs du canton, en déplaçant le trafic et en favorisant l’immobilité.

 

Non à une mesure dogmatique et absurde

Le « non » à la fermeture de 50 rues est avant tout un désaveu de la politique menée par la gauche, les écolos et leurs alliés dogmatiques du centre.

Rappelons que ce projet aurait dû coûter 5 millions de francs à la charge des contribuables.

C’est d’autant plus une arnaque, que ces partis ont refusé de soumettre au peuple ces fermetures de rues. Il nous a donc fallu lancer ce référendum.

Le MCG qui est une force de proposition a déposé un projet de loi pour subordonner toute fermeture de rues à un examen par le Grand Conseil. De manière plus générale, le MCG souhaite une meilleure complémentarité des modes de transports, en améliorant la fluidité sans toutefois augmenter la circulation.

 

Un signal fort

C’est un signal fort que les électeurs ont lancé aussi bien au Conseil administratif qu’au Conseil d’Etat. Ils s’opposent à la politique désastreuse menée actuellement en matière de circulation aussi bien par les ayatollahs anti-bagnoles de la Ville de Genève que par l’incompétence de la responsable de l’immobilité Mme Kunzler.

Le constat d’aujourd’hui c’est que le MCG est un mouvement visionnaire.

 

Carton plein : le MCG gagne sur tous les fronts !        

En effet le MCG avait appelé ses électeurs à voter contre l’initiative sur le tabac, et  à approuver les deux autres initiatives notamment celle qui concerne les personnes âgées.

 

Roger GOLAY

Président du MCG

 

Carlos MEDEIROS

Président du MCG, section Ville de Genève

 

Pascal SPUHLER

Chef du Groupe MCG au Conseil municipal de la Ville

 

 

 

 

 

Élection complémentaire au Conseil Administratif

Forte progression du MCG à Thônex

On assiste à une forte progression du candidat MCG à Thônex, Jean Villette, qui remporte 21,5% de voix, alors que le Mouvement Citoyens Genevois avait obtenu 5,86% des voix lors des élections municipales de 2007.

On assiste ainsi à un renforcement des positions du MCG à Thônex, où la criminalité transfrontalière, les problèmes de circulation venus de France voisine ainsi que d’autres dysfonctionnements deviennent de plus en plus criants. Ces questions devront être sérieusement examinées.
Le MCG tient à féliciter son candidat, Jean Villette, qui a mené une campagne dynamique à Thônex face à des partis politiques figés dans leurs habitudes.

L’Entente croyait pouvoir facilement reconduire le dauphin libéral à la succession d’Isabel Rochat, ce qui n’est pas le cas. En effet, s’il est élu, il n’obtient pas 50% des voix ni les scores de précédentes élections.

Le MCG s’est retrouvé l’arbitre du scrutin entre l’Entente et l’Alternative, démontrant que de plus en plus de Citoyennes et de Citoyens réclament que l’on s’occupe enfin d’eux. Les jeux stériles entre la gauche et la droite ne répondent pas aux attentes d’habitants de plus en plus nombreux à Thônex.

Le MCG donne d’ores et déjà rendez-vous dans une année, pour les prochaines élections municipales à Thônex et dans les autres communes du canton.

Carlos Saraiva-Medeiros
Secrétaire général du MCG

Eric Stauffer
Président du MCG

Votations du 7 mars 2010

Deuxième pilier : la victoire du bon sens

Le MCG relève avec satisfaction que la baisse des rentes du 2e pilier a été balayée par les électeurs genevois. Près de 80% ont dit non à l’abaissement du taux LPP. On remarquera que toutes les communes genevoises ont refusé cette mesure, comme les autres cantons suisses.

C’est la victoire du bon sens. On ne peut pas envisager de réduire à un point tel les revenus des retraités, comme le proposait cette loi. Les électeurs ont compris qu’il était inacceptable de tondre les retraités.

Il est temps d’écouter enfin les Citoyennes et les Citoyens qui réclament des comptes. La Confédération ne pourra pas faire n’importe quoi, grâce au bon sens du Peuple suisse.

Malgré les moyens gigantesques mis en route par les partisans du « oui », les électeurs ne se sont pas laissés abuser.

Votation cantonale : les loyers des Genevois vont encore augmenter

Au niveau cantonal, la loi sur l’énergie a passé de justesse. On notera que d’importantes communes ont voté non. Hélas, les loyers des Genevois vont encore augmenter, ce que dénonce le MCG.

En effet, l’écologie ne doit pas se faire aux dépens des locataires. Si le MCG est favorable aux économies d’énergie ce ne peut être en aucun cas sur leur dos. Le MCG veut un juste partage et non une arnaque écologique

Eric Stauffer
Président du MCG

Du nouveau en Romandie

Le MCR est né

Le Mouvement Citoyen Romand (MCR) vient de se former avec la création de deux mouvements dans les cantons de Vaud et Neuchâtel. Avec le MCG qui représente la 2e force politique du canton de Genève, le MCR compte trois sections cantonales. D’autres militants sont en train de donner naissance à des mouvements ailleurs en Suisse romande, notamment à Fribourg, dans le Jura et dans le Valais. Le MCR fera une prochaine annonce sur ces sections cantonales d’ici au mois de mai.

Le président du MCVD (Mouvement citoyen vaudois) s’appelle Jonathan Newton, son homologue du MCNE (Mouvement citoyen neuchâtelois) est David L’Epée. La présidence du MCR par intérim revient à Eric Stauffer, président du Mouvement Citoyen Genevois (MCG).

Depuis le 11 octobre et l’incroyable victoire du MCG à Genève, qui a recueilli 17 députés sur 100 au Grand Conseil, des appels d’encouragement sont parvenus de toute la Suisse romande et même de toute l’Europes Citoyennes et Citoyens de Suisse romande.

Les vieux appareils politiques ne peuvent plus donner les bonnes réponses aux problèmes d’aujourd’hui. Il est temps de quitter les conflits stériles pour s’intéresser aux vrais enjeux et à la vie des habitants de nos cantons.

Le programme du MCR s’inscrira dans cette ligne initiée par le MCG:

– Rendre le pouvoir aux Citoyens, qui sont oubliés par les partis traditionnels.

– Se placer hors des clivages politiciens traditionnels gauche-droite, qui ont fait faillite.

– D’fendre la proximité menacée par des machines mondialisées et bureaucratiques qui écrasent les Citoyens (Union européenne notamment).

– Préfèrer la cohésion sociale à une mondialisation mal maitrisée.

e. Un important besoin de changement est réclamé par l

– Défendre les Citoyennes et Citoyens romands oubliés par Berne.

François Baertschi
Secrétaire général du MCG