Pataugeoire d’Onex: des contre-vérités

VOTATION SUR LA PATAUGEOIRE D’ONEX LE 21 MAI

Le Conseil administratif multiplie les contre-vérités

En nous laissant croire qu’on ne peut pas laisser la pataugeoire en l’état, comme le souhaitent les Onésiens, le Conseil administratif s’est lui-même contredit lors du débat public du 2 mai dernier.

Selon le Conseil administratif, il fallait impérativement détruire l’actuelle pataugeoire ou engager des maîtres-nageurs. Mais la vérité est apparue mardi soir 2 mai lors du débat public organisé par la Mairie. C’est la conseillère administrative socialiste, Mme Kast, qui a elle-même été contrainte de déclarer : « Le Petit-Lancy a trouvé une solution possible, BPA homologué, en ne modifiant ni la profondeur, ni en engageant des maîtres-nageurs, en ajoutant une barrière de 70 cm tout au long de la pataugeoire. »

Cet aveu est essentiel. Il démontre que le fascicule électoral est mensonger car il existe donc bien une troisième solution autre que les deux proposées :

  • La destruction de la pataugeoire au profit de l’espace aqua-ludique, projet à 758’000.—
  • L’engagement de maîtres nageurs agréés pour un montant de 150’000.—par été (ce qui n’est bien évidemment pas nécessaire comme on le constate dans de nombreuses autres pataugeoires similaires du canton).

En conclusion, de la bouche de notre conseillère administrative, voici cette troisième solution qui ne figure pas dans le fascicule électoral :

  • L’installation d’une barrière de 70cm de haut tout autour, à moins de 20cm du bord pour un montant de seulement 40’000.—

De plus, l’affiche du PS Onex, signée par Mme Kast, est une contre-vérité, car elle parle de rénovation ! Soyons clair : il ne s’agit pas d’une rénovation mais bien d’une destruction.

Ne soyons pas dupes, ce projet de la municipalité à 758’000.—n’est pas une fatalité comme on essaie de le prétendre, il existe au moins une troisième voie à moindre coût, celle d’une barrière de 70cm. C’est dérangeant pour ceux qui s’entêtent à développer un mauvais projet de destruction. Rappelons que de nombreuses pataugeoires du canton ont les mêmes caractéristiques que celle d’Onex.

Ana ROCH, présidente du MCG

Jean-Paul DEROUETTE, conseiller municipal MCG à Onex

Votation du 21 mai 2017: non à la destruction de la pataugeoire

VOTATION COMMUNALE DU 21 MAI 2017

Pataugeoire d’Onex : démission réclamée

Les résidents de la commune d’Onex ont massivement refusé la destruction de la pataugeoire d’Onex à 64%. Ils n’ont pas été dupes des arguments fallacieux de la commune. Preuve en est que les communes de Lancy et Bernex ont gardé leur pataugeoire en l’état, en installant simplement une barrière de 70 centimètres autour du bassin pour un prix très modéré, ce qui en fait une solution BPA (Bureau de prévention des accidents)-compatible. Vu l’entêtement du Maire sur ce sujet, vu qu’il a été lâché par la section locale de son parti le PLR, nous réclamons sa démission.

Ce vote démontre que les habitants d’Onex ne sont pas écoutés par le Conseil administratif et que des mesures contraires à leurs attentes leur sont infligées. C’est un gros plongeon pour le Maire et le Conseil administratif in corpore.

Votations du 21 mai: victoires pour les citoyens

VOTATIONS DU 21 MAI 2017

Victoires pour les citoyens

La loi sur les TPG, qui prévoyait une hausse des tarifs, a été nettement balayée par les électeurs qui ont également refusé l’initiative réclamant des millions pour la Maison des associations. A Onex, la destruction de la pataugeoire a été massivement rejetée par les résidents de la commune.

Le Mouvement Citoyens Genevois se réjouit des résultats des votations de ce 21 mai. Pour la troisième fois, le Peuple a refusé une hausse des tarifs qui allait toucher principalement le porte-monnaie des petits budgets. Il ne s’agissait pas que d’une hausse de 20 centimes par billet mais également d’une augmentation de tous les types d’abonnements. Le pouvoir d’achat est déjà sérieusement entamé par le coût de la vie en général, l’assurances-maladie, le loyer, etc. C’est un signal clair de la population et le MCG se conforte dans sa vision d’optimisation des TPG.

Concernant la Maison des associations, les électeurs ont refusé très nettement l’initiative qui prévoyait une enveloppe de 16 millions pour l’agrandissement de cette Maison, qui bénéficie de conditions financières très avantageuses. Nous estimons qu’ils auraient pu mieux gérer et prévoir leur avenir, sans venir demander aux citoyens de mettre la main à la poche.

Quant à la loi sur l’énergie, nous nous opposions aux taxes supplémentaires prévues dans ce projet mais nous comprenons le Peuple genevois qui exprime une fois de plus son intention claire, que nous partageons, de sortir du nucléaire.

Ana ROCH, présidente du MCG

Pascal SPUHLER, député MCG membre de la Commission des transports

 

Président MCG au Conseil municipal d’Onex

CONSEIL MUNICIPAL D’ONEX

Un président MCG

Le Conseil municipal d’Onex a élu mardi soir à sa présidence le MCG Jean-Paul Derouette. Nous le félicitons chaleureusement.

Très attaché à sa commune d’Onex, Jean-Paul Derouette s’est, entre autres, engagé pleinement contre la destruction de la pataugeoire d’Onex. Il est également président de l’association suisse des assurés, l’ASSUAS. Titulaire d’un doctorat en biologie, Jean-Paul Derouette exerce actuellement la profession d’enseignant.

Nous lui souhaitons plein succès pour sa présidence à la tête du Conseil municipal d’Onex.

Ana ROCH, présidente du MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Sauvons la pataugeoire d’Onex: référendum déposé

PATAUGEOIRE D’ONEX

Référendum déposé

Ce matin, vendredi 21 octobre, le référendum « Sauvons la pataugeoire d’Onex », lancé par le MCG et soutenu par l’UDC ainsi que par des conseillers municipaux PLR, a été déposé avec 2285 signatures.

Le chiffre de 1320 signatures valables nécessaires à la réussite du référendum communal se retrouve ainsi presque doublé avec près de 2300 signatures. Si le Conseil municipal d’Onex a décidé, à une voix près en septembre, de supprimer la pataugeoire d’Onex-Parc à côté de la piscine, ce succès démontre que les habitants de la commune d’Onex restent très attachés à cet espace de loisirs gratuit. Depuis 43 ans, cette installation a accueilli des milliers d’enfants, de trois génération, durant les étés sans aucun incident.

Le MCG se réjouit de cet accueil très favorable pour la sauvegarde de ce lieu gratuit symbole de la mixité sociale onésienne, alors que sa destruction aurait comme conséquence une dépense excessive de 758’000 francs , et sa rénovation intégrale voilà moins de cinq ans n’a pas encore été amortie. De plus, le lieu a été sécurisé il y a deux ans.

Ce succès est avant tout celui des habitantes et habitants d’Onex qui se sont mobilisés, au-delà des différences de partis, pour conserver cette pataugeoire.

Nous attendons maintenant la validation du référendum municipal.

 

Ana ROCH, présidente du MCG

Jean-Paul DEROUETTE, chef du groupe MCG au Conseil municipal d’Onex

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

Onex: succès du référendum pour sauver la pataugeoire

REFERENDUM MUNICIPAL A ONEX

Le cap des 2100 signatures dépassé

 

En moins de trois semaines, le référendum « Sauvons la pataugeoire », lancé par le MCG et soutenu par l’UDC locale ainsi que par des conseillers municipaux PLR, a rencontré un gigantesque succès.

 

A une voix près, le Conseil municipal a décidé, en septembre, de supprimer la pataugeoire d’Onex-Parc située à côté de la piscine. C’est pour une majorité d’Onésiens un lieu de découverte et d’apprentissage de la natation. En 43 ans, cette pataugeoire a vu des milliers d’enfants passer leurs étés sans aucun incident. Ainsi, la population d’Onex aura bien compris que l’argument du maire PLR, tout sécuritaire, n’est pas valable ; puisque cette pataugeoire est tout à fait légale.

 

Lieu apprécié des familles

 

Maintenant, c’est la troisième génération qui vient nager ici et on voit fréquemment des grands-parents accompagner leurs petits-enfants à la pataugeoire. Ce lieu est le symbole de la mixité sociale onésienne, où toutes les catégories sociales se retrouvent en maillots de bain pour accompagner des enfants et bronzer au passage. Ajoutons que c’est une activité gratuite, plutôt rare à Onex et appréciée des familles.

La gauche, en votant à l’unanimité la suppression du bassin, aurait-elle oublié de penser aux familles modestes qui ne peuvent pas se payer le luxe de vacances ?

 

758’000 francs pour détruire !

 

Pour que le référendum aboutisse, il faut 1320 signatures valables. Ce lundi matin 17 octobre, plus de 2100 signatures ont été recueillies, ce qui démontre le succès populaire et l’approbation des familles pour la conservation de ce lieu symbolique de la commune.

La destruction de cette pataugeoire et la mise en place du nouveau dispositif aura également un coût considérable de 758’000 francs, une dépense complètement inutile qui va priver les Onésiens de ce bassin largement apprécié.

Jean-Paul DEROUETTE, chef du groupe MCG au Conseil municipal d’Onex

Ana ROCH, présidente du MCG

Ville d’Onex: incompétence des autorités

Ce matin mardi 3 mars 2015, en séance du Conseil administratif de la Ville d’Onex, le magistrat Eric Stauffer a été minorisé, ses collègues ayant décidé de faire une communication officielle sur la campagne d’affichage du Mouvement Citoyens Genevois. Le conseiller administratif Eric Stauffer a fait inscrire son opposition au procès-verbal. De ce fait, il peut sur ce sujet communiquer de manière individuelle sans engager la Ville d’Onex.

(http://www.onex.ch/fr/agenda-et-actualites/actualites/detail/affichage-politique-mars-2015-65-8394)

En outre, les partis socialistes, verts, plr, pdc ont déposé une résolution qui sera débattue au Conseil municipal mardi prochain. Cet texte saugrenu évoque le projet de loi déposé par le MCG qui demande la création d’un label pour les entreprises employant de la main d’œuvre locale comme l’ont fait des Tessinois bien avisés, jouant leur rôle social dans la protection de l’emploi. De plus, les partis co-signataires de la résolution du Municipal, qui visiblement ne connaissent pas la législation, confondent un projet de loi cantonal avec une délibération communale.

En revanche les auteurs de la résolution ont une fois de plus dépassé les limites de la stupidité en faisant des comparaisons avec des périodes sombres de notre histoire, démontrant à la fois leur ignorance historique, ce qui clairement de la diffamation politique. Quand certains n’ont plus d’arguments à faire valoir, ils n’ont plus qu’à se ranger dans les invectives misérables.

Le MCG réaffirme ses valeurs, à savoir la défense absolue des résidents genevois, sans distinction de nationalité, qui doivent avoir la priorité absolue sur l’emploi.

Le MCG et ses élus à Onex sont fiers de mener une politique favorable aux résidents genevois, qui doivent être protégés face à l’afflux excessif de travailleurs frontaliers. Le MCG défendra toujours Genève face aux abus inacceptables de la mondialisation qui fait des victimes quotidiennement dans notre canton, que cela dérange une gauche et une droite étonnamment unie contre la défense des citoyens.

Roger GOLAY, Président du MCG

Eric STAUFFER, Conseiller administratif de la Ville d’Onex, Président d’honneur du MCG

 

ANNEXE :

 

La résolution présentée au Conseil municipal d’Onex

 

PROJET DE RÉSOLUTIONPR/197

 

10.03.2015

NON AUX CAMPAGNES MENSONGÈRES ET DISCRIMINANTES

Vu les courriers adressés au Conseil municipal

Vu la campagne d’affichage sur la commune d’Onex «Commune zéro frontaliers»

Vu le projet de loi déposé au Grand Conseil et soutenu par le MCG visant à introduire un label indiquant le taux d’employés locaux dans les entreprises

Vu le détournement à des fins publicitaires et partisanes du slogan de la commune «Onex Ville de progrès»

Considérant que:

-Tout n’est pas permis en campagne électorale

-On n’a pas le droit de choquer ou blesser des personnes

-On n’a pas le droit d’associer une commune à des pratiques discriminatoires, en dé-tournant son slogan « Onex Ville de progrès »

-On n’est pas en guerre, mais sur un terrain de bataillesd’idées, de visions pour le bien public

Vul’exposé des motifs

Sur proposition de la majorité des membres du Bureau

LE CONSEIL MUNICIPAL

1.Dénonce et condamne avec vigueu rla campagne d’affichage «Commune zéro frontaliers»

2.Déplore et rejette fermement l’idée d’un label qualifiant les entreprises en fonction du ratio employés locaux / frontaliers. Il invite le Grand Conseil à rejeter ce projet de loi sans débat

3.Considère que le slogan «Onex Ville de progrès» ne doit pas être utilisé pour de la publicité et des actions partisanes

4.Adresse ses regrets à toutes les personnes blessées et choquées. Cette campagne n’est pas le fait de la commune, même si elle est à l’initiative de Monsieur Eric STAUFFER,Conseiller administratif.

* * *2.

 

Exposé des motifs

L’objectif du présent projet de résolution est de répondre aux nombreuses personnes qui ont envoyé des courriers au Conseil municipal et aux indignations reportées sur les réseaux sociaux et courriers des lecteurs (cf.prise de position de Monsieur André CASTELLA ci-après).

Sans vouloir remettre en cause la liberté d’expression dans le cadre d’une campagne électorale, le Conseil municipal de la Ville d’Onex condamne avec laplus grande fermeté les affiches ayant pour slogan «Commune zéro frontalier» associé à la devise de notre commune «Onex Ville de progrès»,ainsi que la création d’un label indiquant le taux d’employés locaux dans les entreprises.

La campagne d’affichage est ambiguë, mensongère et discriminante .Elle est honteuse, elle vise des groupes de personnes qui participent à l’économie et au bien-être des Onésiennes et des Onésiens.

La création d’une vignette mentionnant le ratio employés locaux / frontaliers rappelle à certains les événements honteux qui ont précédéla «Nuit de Cristal». Ce label vise à stigmatiser des personnes et des entreprises, alors que le but d’un label est, au contraire, de mettre en avant le côté positif d’un produit ou d’une entreprise.

Ce n’est en aucun cas la volonté des élus de la commune d’Onex de rejeter les travailleurs frontaliers.

Pour le Bureau:

Daniel CATTANI et François MUMENTHALER