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INSTITUTION SUBVENTIONNEE

Cas de favoritisme au profit de frontaliers

Pour le MCG, l’engagement de nouveaux collaborateurs à l’Etat ou dans les organismes subventionnés doit être de la compétence de personnes résidant sur notre territoire.

Ce qui vient d’être dévoilé ce jour par les médias est tout à fait inadmissible. Une institution fortement subventionnée a engagé, par favoritisme, deux personnes étrangères habitant la France voisine, alors que des résidents chômeurs genevois ayant de plus grandes compétences pour ces postes ont été écartés.

Le choix du recrutement s’est fait par un directeur frontalier qui a simplement privilégié des habitants de son village. Ce type de comportement n’est probablement pas une exception. Toutefois, grâce aux investigations du magistrat Mauro Poggia, le pot aux roses, dans cette institution, a été découvert. Le MCG dénonce catégoriquement ce type de dérives de la part d’un directeur. Pour nous, il doit être lourdement sanctionné afin de ne pas avoir respecté les directives de l’Etat sur les critères d’engagement.

Le MCG estime que nous ne pouvons plus laisser des frontaliers au sein des directions ou des RH (Ressources Humaines) étatiques décider de l’engagement de personnel frontalier.

Malheureusement, nous savons que dans le secteur privé l’engagement de frontaliers par des directions en mains frontalières est courant, ce qui est un comportement intolérable avec un taux de chômage de 5,5%.

En conclusion, le MCG demande davantage de contrôles et de sanctions si nécessaire pour toutes celles et ceux qui ne respectent pas les directives fixées par le Gouvernement en matière d’engagement.

Pascal SEEGER, vice-président du MCG

Daniel SORMANNI, vice-président du MCG