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MENACES POUR NOTRE CANTON

Les TPG ne soutiennent plus les Genevois

Le MCG demande aux TPG d’arrêter de menacer la survie des commerces genevois et s’inquiète de l’arrivée d’une direction frontalière (permis G) à la tête des Ressources humaines. Le conseiller d’Etat PDC Luc Barthassat doit cesser de couvrir cette politique irresponsable et dangereuse pour Genève.

Comme le relève à juste titre le quotidien « Le Matin », 14 kiosques genevois sont menacés économiquement par les TPG, qui leur retirent la vente des abonnements et autres titres de transport. C’est la vie sociale des quartiers et la survie économique de petits commerces qui sont mis à mal par une entreprise publique largement subventionnée. Le MCG s’inquiète de cette décision irresponsable et demande au magistrat de tutelle, le conseiller d’Etat PDC Luc Barthassat, de prendre ses responsabilités et de soutenir ces 14 petits commerces genevois, au moment où certains se plaignent du tourisme d’achat en direction de la France voisine. Il faut également penser aux besoins des familles et des aînés qui sont mis en péril.

Toujours pour la défense des intérêts genevois, le MCG s’inquiète du fait qu’une frontalière (permis G) se retrouve à la tête des ressources humaines des TPG et pose une question écrite au Conseil d’Etat cette semaine. Il s’agit certes d’une nomination ad-intérim, mais vu l’importance stratégique du poste cela n’est pas tolérable. En effet, le Mouvement Citoyens Genevois ne peut accepter que ces fonctions importantes soient en mains de directions frontalières, avec tous les risques de favoritisme que cela implique.

Il est certain que la présence de nombreux frontaliers aux postes clés des TPG les rend peu sensibles aux préoccupations des habitants du canton de Genève. Cela explique ces décisions technocratiques qui nous font craindre pour l’avenir.

Ana ROCH, présidente du MCG

Jean-Marie VOUMARD, chef du groupe MCG au Grand Conseil

François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG