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Vous trouverez ci-dessous des extraits de messages envoyés au MCG:

Permettez-moi, si vous le voulez bien, ce raisonnement?

J’ai 70 ans et suis un vilain français à Genève depuis novembre ….1946, ce beau Genève (enfin c’était un beau Genève?), que j’aime tant, ce Genève qui est devenu ma seconde Patrie.

Mais hélas comme les belles et bonnes choses ne durent, hélas, pas toujours, depuis quelques années, avec ces âneries de Schengen, libre circulation et autres (pardonnez-moi?) saloperies, notre beau et magnifiques Genève, entre autres Cantons, est devenu un véritable repaire de bandits, voleurs, assassins, criminels, trafiquants en tous genres, et autres malfrats.

(…) Pendant ce temps nos chères autorités qui jouent les impuissants, parlent, parlent beaucoup, et parfois promettent, mais sans concrétiser quoi que ce soit de positif, ou prennent l’excuse de nos lois mal fagotées ou inexistantes.

Il faut arrêter aussi de prendre l’excuse débile des droits de l’homme ou humains, concernant tous ces malfrats qui nous pourrissent la vie! Est-ce que ces derniers respectent les droit humains??? (…)

Une autre réaction:

Merci d’avoir distribué votre courrier dans nos boîtes à lettres. Et un grand merci de vous exprimer si clairement sur des problèmes quotidiens qui nous empoisonnent la vie. Chacun des points que vous mentionnez me fait dire des gros mots sur tel ou tel de nos édiles politiques, quelle que soit sa couleur politique.

(…)

Un citoyen honnête et sincère devrait voir dans vos arguments le reflet de la réalité, et non forcément une discours politique de plus … Dans ce contexte je pense que vous visez juste. Mais on connaît le public à Genève : rouspéter oui, agir non. D’autant plus qu’à Genève-Ville on n’aime plus se situer à droite … sans fausse honte. Le résultat est que notre Cité ressemble plus à une République bananière qu’à un lieu où il faisait bon vivre … jadis, il n’y a pas trop longtemps.

Une remarque : votre argumentation tient la route et je vous en félicite. Mais comment faire pour agir et pour réellement mettre en place des solutions efficaces et les faire adopter rapidement par le système politique paresseux et incompétent dans lequel nous devons vivre actuellement ? Cette remarque vaut autant pour Genève-Ville, que pour le Canton de Genève et pour nos représentants à Berne. Dans ce contexte, permettez-moi de remercier Me Poggia de ses efforts continus de se faire entendre à Berne et de sa transparence au niveau de la communication. Mais comment faire pour secouer Berne, secouer Genève, secouer cette masse d’abrutis qui n’a pas le courage de s’exprimer et qui est trop paresseuse pour voter ?

De mon côté, je n’ai pas le temps de m’impliquer activement dans un programme politique ou un autre. Ma seule force est ma volonté de voter et de m’exprimer, dire haut et fort ce que je pense.

A ce jour vous êtes l’unique parti politique à « appeler un chat un chat ». C’est tout en votre honneur. Par conséquent, il est très important que vous puissiez développer plus en profondeur la manière dont vous comptez agir et marteler cela de manière régulière et claire, de sorte que cela finisse un jour à entrer dans la substance mollusque qui se trouve dans le crane de nos concitoyens.

En vous remerciant d’avance de donner une suite précise et continue à vos efforts, je vous souhaite plein succès dans votre action.